samedi 26 août 2017

Nancy en rade à Brest (1-2)

On s’est longtemps emmerdé à Francis-Le Blé, longtemps...
On a gentiment dominé.
On a vu Abergel surnager et subtilement servir Hadji qui marquait.
On s’est immédiatement reposé.
On a repris et reculé.
On a fait un pied (un peu) haut qui s’est décuplé en sanctions : deux cartons jaunes, pénalty, égalisation.
On a senti les démons de Jourdren frémir.
On connait la chanson et son refrain lancinant : on était bien incapable d’aligner deux passes.
On a remarqué que Bassi était encore moins au niveau que ses camarades.
On a retrouvé le coaching invraisemblable de Correa (Nordin par Cuffaut)
On a alors fait ce que l’on fait de mieux : se recroqueviller
On a récolté le fruit de cette chienlit d’opération hérisson : un but Coeff 2 pour Brest d’une chouette lucarne.
On n’était plus à une aberration près si bien que pour revenir au score et sauver quelque chose de ce long voyage en Bretagne Correa lançait… Clément à la place de Robic. Là, je pleure.
On n’avait quoi qu’il en soit ni le temps ni la capacité de réagir.
On était vendredi et dans la morne rade de Brest, Nancy s’était noyée.
On n’en avait point fini avec la médiocrité quand Jourdren tirait vers le kop brestois avant d’être expulsé.
On a eu peur aussi quand cette foule voulait régler son compte au demeuré.
On est atterré de la personnalité de toute cette ASNL- AS Nancy Lorraine.
ON LE RAPPELLE ET LE CRIE HAUT ET FORT : du changement profond et radical la famille Rouge et Blanche a besoin !!
Mais on n’est pas dupe : rien ne va changer et Nancy va continuer à glisser, s’enfoncer…

 Stade Brestois 29