vendredi 28 octobre 2016

J11 #CocoASNL2017 : Nancy - Caen

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Nancy vs Caen, acte II. Trois jours après leur belle prestation offensive ponctuée d'une qualif pour les 1/8 de le Coupe de la Ligue face aux Normands (4-2), les Nancéiens les accueillent de nouveau pour un rendez-vous autrement plus important. En effet, après cette heureuse parenthèse, il faut revenir au affaires courantes et essentielles : celles du championnat. 
Avant-dernière avec quatre points de retard sur son prédécesseur... caennais, l'ASNL se doit d'engranger (enfin) les 3 points après l'encourageant partage des points obtenu à Bordeaux samedi dernier (1-1). Avec un effectif qui devrait être au complet (un doute subsiste tout de même sur le cas Hadji), tout autre résultat qu'une victoire serait un coup dur conséquent pour le moral des troupes alors que l'échéance suivante sera Monaco.

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#ASNLSMC

vendredi 21 octobre 2016

J10 #CocoASNL2017 : Bordeaux - Nancy

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Avec un bilan comptable famélique après 9 matches (5 points sur 27 possibles, 4 buts inscrits), l'ASNL a tout du relégable en puissance alors que le premier quart du championnat sera bouclé ce soir à l'issue de ce déplacement au stade Matmut-Atlantique de Bordeaux.
Qu'espérer de ce voyage chez les Girondins ? Tout simplement réaliser le même coup que le SCO Angers il y a un mois, à savoir le hold-up 1-0 avec, enfin, de la réussite à tous les niveaux offensivement comme défensivement. Car c'est là tout le malheur de cette vaillante équipe nancéienne jamais ridicule (comme lors de la réception du PSG samedi dernier) mais jamais gagnante non plus. Le changement doit être pour maintenant, mais vraiment, pas comme en politique.

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#FCGBASNL

jeudi 20 octobre 2016

Résumexpress : FC Barcelone - Manchester City (4-0)

Ligue des Champions - J3 - Groupe C - #FCBCity - Anciens partenaires au Barça, les deux coachs Luis Enrique et Guardiola arborent un large sourire et s'offrent une franche accolade dans les couloirs du Nou Camp - Il a longtemps nourri une bête du jeu devenue avec lui un monstre de football qu'il a quitté pour tenter de le cloner ailleurs, Guardiola revient à Barcelone en manager de City - Expérience qu'il a déjà vécue aux commandes du Bayern Munich... pour une grosse défaite 3-0 - Retour moins prégnant mais notable que celui de Claudio Bravo qui a quitté la Catalogne cet été pour s'emparer d'une place de titulaire indiscutable du côté de Manchester - En factotum du football qu'il est et sait être, Mascherano occupe le flanc droit de la défense des Blaugrana - Coup d'envoi - Une accélération et la mobylette Jordi Alba, qui sortait juste de l'atelier, tombe en rade. Changement poste pour poste avec Digne - Quelle autre équipe en Europe que le Barça peut se la jouer à lancer sa construction du jeu depuis sa surface de réparation sans paniquer ? Et bien ce Manchester City, Messieurs Dames, dont les gènes apparaissent déjà bien modifiés par le style Guardiola - Les deux équipes rivalisent dans le contrôle du jeu et la possession de  balle - 17' Glissade fatale de Fernandinho qui ouvre un boulevard à Messi, lâché par Otamendi, au cœur de la surface. La suite, vous l'avez déjà vue mille fois : le génial Argentin, ballon-bilboquet collé au pied, crochète son ancien partenaire Bravo pour marquer dans le but vide (1-0) - L'emprise catalane s'accentue - City sait désormais faire circuler proprement la balle, on l'a compris, mais peine toutefois de plus en plus à approcher la zone de Ter Stegen - Sursauts mancuniens par Nolito puis Gundogan qui s'engouffrent dans le secteur de Piqué convalescent et bientôt remplacé par un nouveau Français, Mathieu - MT (0-0) - Ce fennec de Suarez attend la faute d'Otamendi qui arrive toute seule - Houuuuuu... mtitiiiii place un joli coup de tête qui rase le poteau - Finalement ce ne sont pas les gardiens anglais qui ont les pieds carrés, mais les gardiens qui jouent en Angleterre : sorti en dehors de sa surface, Bravo manque son plat du pied droit qui arrive sur celui de Suarez qui tente de le lober. Le Chilien interrompt la trajectoire du bouts des gants. La sentence est irrévocable, c'est l'exclusion directe. C'est un tournant du match - Dans la continuité, City perd son capitaine Zabaleta sur blessure - 61' Sonnés par ces faits de jeu, les Citizens sont mis groggy par une nouvelle spéciale de Messi, servi par Iniesta, qui trouve le petit filet gauche de Caballero (2-0) - Pendant ce temps-là De Bruyne, placé à la pointe d'un trident offensif, échoue dans chacune de ses quelques opportunités - 69' Ils ne sont plus groggy mais bien KO cette fois les hommes de Guardiola dont les maladresses répétées dans l'entre-jeu sont exploitées à la perfection par le Barça : récupérant un ballon perdu par Gundogan, Suarez sert Messi qui, seul dans l'axe, n'a aucune peine à inscrire son triplé des familles (3-0 ) - Il n'avait pas débuté le match et ne le terminera pas non plus : Mathieu est logiquement expulsé après son deuxième carton jaune pour une faute pas jolie jolie sur Sterling - Ça joue donc à 10 contre 10 - Et le Rakitić, on n'en parle pas des masses, mais qu'est-ce qu'il amasse comme (très) bon boulot - Sterling aura été le seul Mancunien à garder le rythme et créer des espaces - Cet Umtiti  m'a tout l'air de bien s'installer dans la défense catalane - Quels enchaînements de Messi avec prise de balle-contrôle orienté. Cela finit en pénalty, mais Neymar le manque. La faute à ses piétinements agaçants dans sa course d'élan ? Sujet éternel. - 88' Vexé par cet échec, le Brésilien s'arrache depuis son camp et, en s'appuyant sur Messi, vient mystifier toute la défense de City et le moral d'un Guardiola humilié (4-0) - Comme il est de coutume, Luis Enrique lui sert la main après le coup de sifflet final, mais maintenant ça ne rigole plus des deux côtés

Messi a rigolé au moins trois fois lors de ce Barça-City

mercredi 19 octobre 2016

Résumexpress : Lyon - Juventus Turin (0-1)

Ligue des Champions - J3 - Groupe H - #OLJUVE - Dans cette poule à 3 prétendants pour 2 places en 1/8e, l'OL n'a pas le droit de se trouer contre ce rival direct alors que le FC Séville l'a déjà battu en Andalousie - Lyon est quasiment au complet (sans tenir compte de Grenier toujours à la cave) et misera tout sur son duo d'attaquants stars de nouveau réuni : Fekir-Lacazette - Deuxième match pro et premier en C1 pour le jeune défenseur Diakhaby qui s'installe aux côtés de Yanga-Mbiwa et N'koulou dans une charnière à trois - Le donateur Rafael retrouve une place de titulaire - La Juve, qui déplore l'absence de Chiellini, reste toujours aussi impressionnante sur chaque ligne - Coup d'envoi - La grosse densité de population dans la surface lyonnaise et les parties de billard avec le ballon ne sont pas sans rappeler les déplacements en "paquet" des apprentis footballeurs de 8 ans - Higuain se met en évidence - L'occase de fou de Bonucci dont la reprise à bout portant est contrée... par son coéquipier Khedira - Si l'arrière garde lyonnaise ne serre pas plus Higuain et Pjanic, va y avoir du grabuge - Pas aussi charitable que ce cher Rafael, l'arbitre lui inflige un jaune sévère pour excès... de générosité dans son tacle - 34' Plaquage haut de Bonucci sur Diakhaby qui offre un pénalty inespéré à Lacazette mais sa frappe trop lente et pas suffisamment placée simplifie la tâche d'un Buffon aux aguets. Ça va se regretter ça - Superbe tête de la hyène Higuain qui oblige Lopes à une magnifique et décisive horizontale - MT (0-0) - Fekir commence (enfin) à se montrer et allume en pivot mais son tir dévié est sorti par sa divinité Buffon - C'est un peu le "fighting" sans "spirit" pour Darder, averti pour des mouvements de taekwondo sur Pjanic - L'ancien marseillais Lemina enchaîne les irrégularités et prend un second jaune pour une semelle sur Fekir. A 11 contre 10 pendant plus d'une demi-heure, l'OL se voit offrir une seconde chance - Excellent coup de tête de Tolisso aux trois mètres, mais Buffon bla bla bla - 76' Cuadrado, qui vient de remplacer Dybala (qui n'était pas là ce soir), s'amuse de Morel sur le côté droit et décoche une sorte de Kostadinov qui fusille Lopes, dont la petite taille pour un gardien (1,84m) fait ici office de nanisme (0-1) - Signe des mauvais temps : mené mais en supériorité numérique, l'OL reste dispersé dans ses attaques - Les hommes de Génésio donnent tout désormais, par Gonalons et Ghezzal mais c'est bien la Juve qui fait chavirer les Gones à l'image de ce dernier tango d'Alex Sandro qui retourne N'Koulou - Ce match est un cliché des vieilles affiches franco-italiennes d'antan entre clubs : beaucoup d'entrain et d'envie mais manque de lucidité côté tricolore, réalisme total et maîtrise collective côté transalpin - Dorénavant à 4 points du duo de tête Juventus-Séville, cet OL n'est plus en mesure d'accéder aux 1/8e - La 3e place qualificative pour la Ligue Europa sera à disputer au Dinamo Zagreb. Tout à fait à la portée de l'OL.

Le jeune Diakhaby tente de maîtriser Higuain 

dimanche 16 octobre 2016

Résumexpress : ASNL - PSG (1-2)

L1 - J9 - #ASNLPSG - Bonne habitude cette saison à Nancy, Marcel-Picot accueille équipes et public sous un ciel bleu et avec une météo très clémente - Paris fera sans Pastore, Di Maria ni 3 de ses 4 arrières latéraux (Aurier, Kurzawa, Maxwell) tous blessés - Ben Arfa est bien valide mais débute sur le banc au profit... du jeune Ikone. Nouveau désaveu d'Emery envers celui qui faisait partie de l'équipe type de la Ligue 1 l'an passé - Côté Nancy, Correa reconduit sa défense à 5 (Diagne au lieu de Lenglet suspendu) et offre son premier match de L1 à l'ancien capitaine des Bleus Alou Diarra depuis mai 2013 (c'était avec Rennes face à l'AC Ajaccio) - Pas de MSN, BBC ou GG, mais un duel uruguayen plutôt CaCa entre Cabaco et Cavani - Nancy en train de se poser en spectateur de son prestigieux adversaire, c'est pas bon signe ça - Thiago Silva nous gratifie de sa palette technique hors norme pour un défenseur central - 13' Vous vous souvenez du coup-franc rentrant marqué par Puyo contre Nantes ? Lucas met le même, à cette différence que là, Assembé la regarde rouler le long de sa jambe gauche après que la balle a passé entre celles de Cavani et Cabaco puis a fui le bout de pied de Krychowiak (0-1). A trop contempler ces stars parisiennes on finit par passer à la caisse - Lucas virevolte et n'est stoppé que par les tacles tous azimuts de Nancéiens à la peine - 18' Chrétien veut mettre en retrait vers son gardien mais sa tête est aléatoire. Du bonheur pour le chasseur Cavani qui intercepte et d'un lob méticuleux ajuste ce pauvre Assembé encore honteux de sa bévue précédente (0-2) - C'est une entame apocalyptique de la part de l'ASNL dans ce duel a priori très déséquilibré, et l'on se met déjà à penser que l'affaire est pliée - Fulgurance magnifique de Koura qui, d'une frappe puissante à l'extérieur de la surface, oblige Areola à sortir le grand jeu d'une ferme claquette. Le ballon filait sous la barre - Cavani est très souvent sollicité mais peu trouvé - Tir sympa de Muratori - Devenu plus hargneux, Nancy se rebelle, mais Koura échoue de nouveau sur l'impeccable Areola - MT (0-2) - L'ASNL tente de reprendre les choses en main. il n'y a plus le choix de toute façon désormais - Révision de la définition du terme "arbitrage maison" : concept d'arbitrage populiste usant de favoritisme envers l'équipe qui reçoit... dès lors que celle-ci fait partie des clubs les plus puissants - Dalé symbolise le manque de réussite de son équipe : il gagne beaucoup de duels mais est incapable de concrétiser ses actions - 55' A Nancy, comme le jeu n'apporte jamais de conclusion, on s'en remet à ce que l'on maîtrise le mieux, à savoir un bon vieux coup-franc distillé par Pedretti. Celui-ci dépose la sphère sur la tête du double mètre d'Alou Diarra qui décroise et la propulse dans la lucarne opposée (1-2). C'est le premier but de Diarra en Ligue 1 depuis février 2012 (c'était avec l'OM) - Eh Edinson, arrête un peu de t'enflammer ! C'est quoi cette reprise de volée depuis le rond central ? - Boosté par un but qui redonne espoir à tout un stade (Picot est à guichets fermés ce soir), Diarra monte en puissance et régale - Entrées de Dia et Rabiot - Arbitrage à la cool pour les internationaux comme Matuidi par vraiment réprimé malgré des gestes douteux - Ah mince, c'est l'heure de ce moment toujours gênant quand tu viens au stade avec ton fiston : le sempiternel "Nous haïssons les Messins... Ces mmmh mmmh sont bons à rien!" sortent des tribunes de supporters qui se partagent les couplets, comme un devoir de mémoire imposé. Et sinon les gars, vous pensez vraiment que ça va aider nos joueurs à revenir sur Paris ? Passons - Ça combine bien dans le milieu nancéien mais avec cette saleté de dispositif surchargé de défenseurs, il est toujours aussi improbable de trouver un appui devant, d'autant que les défenseurs parisiens sont évidemment parfaitement organisés - Moins d'un quart d'heure à jouer et Emery lance (enfin) Ben Arfa. Vas-y Hatem, montre nous ce que tu sais faire maintenant. C'est pas vraiment un envoi au casse-pipe mais bon, quel manque de bienveillance de la part du coach espagnol - Cavani est hors-jeu, surprenant - On est dans les dix dernières minutes quand Meunier, qui ne dormait pas du tout jusque-là, se fait chiper la balle. Mandanne s'infiltre dans le rectangle de réparation et Krychowiak en bon porte-flingue lui assène un petit coup de coude aux côtes très discret, très propre. C'est si mignon même qu'en voyant tomber l'attaquant nancéien, l'arbitre siffle une simulation. Dites voir Monsieur Lesage, ce n'est pas très raisonnable tout ça, vous seriez pas en train de voler la petite équipe de Nancy qui à force d'acharnement aurait bien mérité d'avoir sa chance pour revenir à hauteur du grand Paris Saint-Germain ? - A un poste inédit pour lui (arrière gauche), Kimpembe démontre pourquoi Deschamps a fait appel à lui lors du dernier rassemblement des Bleus : très lucide, puissant et technique - Certains craignaient de voir l'ASNL pulvérisée par le PSG, mais non, les Lorrains ont juste perdu d'un petit but comme (trop) souvent (1-2) - Ce score étriqué rappelle que Nancy est une équipe certes faiblarde offensivement, mais que ses valeurs de combat, abnégation et détermination la rendent honorable et jamais vaincue d'avance. M'étonnerait de la voir se prendre des valises comme d'autres - Pour Cervantes, Don Quichotte s'est battu contre des moulins, pour Correa, les Nancéiens ont mouillé le maillot, mais en vain - Sans avoir déjoué pendant la première demi-heure, le fameux "coup à faire" annoncé par le coach nancéien avant la rencontre aurait peut-être pu avoir lieu, surtout que ce PSG, qui pensait déjà à son match de Ligue des Champions contre le FC Bâle mercredi soir, s'est contenté de contrôler sans chercher à écraser son adversaire. Ça aurait pu (dû) lui porter préjudice. Dommage, encore une fois pour nous, Nancéiens.

Verratti vs A.Diarra : duel entre un tout petit bonhomme et un très grand monsieur

Les 5 derniers résumés des matches de l'ASNL :
7e journée : ASNL-Nice (0-1) 
6e journée : Bastia-Nancy (0-0)
4e journée : Lorient-Nancy (0-2)
3e journée : Nancy-Guingamp (0-2)
2e journée : Rennes-Nancy (2-0)

jeudi 13 octobre 2016

J9 #CocoASNL2017 : Nancy - Paris Saint-Germain

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Pour n’avoir glané que 5 points lors des huit premières journées de Ligue, 1, Nancy pointe à la dernière place, soit à 15 points du leader niçois et 11 de son adversaire du jour : le gigantesque Paris Saint-Germain. L'ASNL n'a battu que le seul Lorient, alors lanterne rouge, et s'est confrontée à des adversaires globalement de son calibre (ce que l'on pouvait supposer a priori).
Changement de cap pour cette reprise post-trêve internationale. Le calendrier qui attend les hommes de Pablo Correa à partir de samedi pour les vingt-cinq jours à venir ressemble à véritable parcours du combattant puisqu'il prévoit également des déplacements à Bordeaux puis Monaco en plus de la double réception de Caen (dont un 16e de finale de Coupe de la Ligue).

L'ancien international français Alou Diarra a eu beau déclarer que "sur un match tout reste possible", on ressent plus une forme de méthode Coué dans ses propos qu'une réelle capacité à changer les choses. Nancy n'est pas attendu sur cette rencontre qui ne doit servir qu'à se préparer physiquement aux suivantes. Souhaitons qu'elle ait aussi un effet mental, comme en se remémorant ces valeurs de l'an passé qui l'avaient amené jusqu'au sommet de la Ligue 2. Mais ça, c'était le niveau Ligue 2, et samedi après-midi ce sera celui de la Ligue des Champions.

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#ASNLPSG

samedi 8 octobre 2016

Résumexpress : France - Bulgarie (4-1)

Éliminatoires Coupe du monde 2018 - J2/10 - Groupe A - #FRABUL - Après un partage des points au goût d'inachevé en Biélorussie (0-0) et avant un déplacement périlleux aux Pays-Bas lundi soir, les Bleus n'ont qu'un objectif : GAGNER ! - Deschamps reconduit son schéma en 4-2-3-1 avec Griezmann en soutien axial de Payet (à gauche) et Sissoko (à droite) et libre de tourner autour de la toute nouvelle pointe Gameiro - Côté bulgare, Kostadinov est là mais pas de sueurs froides, ça va tout le monde, ce n'est que Georgi, un milieu de terrain. La vieille enflure d'Emil a rangé ses crampons depuis un moment - Griezmann reçoit vite fait son trophée (tout pourri le trophée) de meilleur joueur de l'Euro 2016 et zou, on y va! - 6' Remake de France-Irlande à l'Euro : les Bleus encaissent un pénalty (signé Aleksandrov) dès l'entame après que Sagna, fautif, a été humilié par les tours de passe-passe de Milanov (0-1) - Sissoko toujours aussi tranchant et affuté que la lame du rasoir de mon barbier - 23' On l'imaginait plutôt en buteur-raccroc ou buteur-charo, mais non, Gameiro est plus complet que cela : il égalise d'une parfaite tête plongeante décroisée sur un centre aux petits oignons du repenti Sagna - 26' Les Bleus maintiennent la pression et repassent en tête grâce à la patte de Payet dont le centre à la courbe de rêve (et pas coupé par Griezmann) trouve le petit filet opposé (2-1) - C'est trop d'émotions en peu de temps pour Sagna contraint de céder sa place sur blessure à Sidibé - 38' Passe atroce du défenseur central Pirgov qui se transforme en offrande pour Griezmann qui démontre l'étendue de sa classe en ajustant Stoyanov d'un tir du gauche à ras de terre des vingt mètres qui termine au ras du poteau gauche du gardien (3-1) - Des flèches bulgares filent bien côté droit, mais la couverture défensive tricolore fonctionne, notamment avec Koscielny et Kurzawa - MT (3-1) - Koscielny vient jauger son jeu de tête dans le surface adverse - Gameiro a tout bon : il presse sans cesse et remise toujours juste - Les percées plein centre de Pogba commencent à laisser les Bulgares en carafe - Cette minaaassse hallucinante de Pogba à 35 mètres - Je sais pas si Diego Simeone a pris place au Stade deuf' pour ressasser ses consignes, mais Griezmann ne ménage pas ses efforts. Il est à tous les coins du terrain - 59' On sentait la quatrième sentence venir, elle tombe comme un couperet avec le doublé de Gameiro bien servi au point de pénalty par son compère de l'Atletico après un travail préparatoire très propre de Kurzawa côté gauche (4-1) - Et Stoyanov créa le poste de gardien de volley-ball - Et Griezmann inventa le drible-toupie - Et pendant ce temps-là, Matuidi annexait le milieu de terrain - C'est un raz-de-marée bleu qui déferle sur le camp bulgare aux abois - Gameiro et ses 2 buts pour 2 tirs cadrés laisse jouer Gignac à sa place - Sissoko mériterait tellement de marquer, mais ce ne sera pas sur cette grosse frappe captée - Quand mon Blaise pénètre dans la surface adverse c'est rarement pour faire beau, mais son tir croisé du gauche heurte la base du poteau opposé et la reprise de Sidibé file au-dessus - Un an après sa grave blessure au Portugal qui l'avait privé de sa saison, Fekir revient vêtu de Bleu - Fin du calvaire des Bulgares qui ont laissé le yaourt cailler comme on dit du côté de Sofia lors des soirées de spleen - Rapidement menés, les Bleus n'ont jamais paniqué et même pas douté pour dérouler un jeu très dynamique et très efficace en tous points de vue. La paire de récupérateur Matuidi-Pogba n'a pas été transcendante ? L’opposition était si faible que ces deux-là en ont gardé sous la pédale. Belle leçon de mental également pour avoir inversé très vite la tendance. De bon augure avant le premier gros test qui les attend lundi à Amsterdam pour #PBFRA.

A l'Atletico Madrid comme en Bleu, les GG s'éclatent