samedi 2 juillet 2016

J19 - Pronos 1/4 : Allemagne - Italie

COMMENT JOUER ?
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Les duels à la petite balle jaune Borg-Lendl ou Djokovic-Federer, ça vous cause ? Les mano a mano sans pitié Alain Prost / Ayrton Senna à la grande époque de la F1 aussi ? C'est exactement ce genre de rivalité sportive aussi historique qu'acharnée qui vous est proposée ce soir entre les deux plus grands nations européennes de football : l'Allemagne et l'Italie. On ne va pas vous lister leur palmarès respectif, ce serait aussi interminable que pénible (il faut dire que par ici, on a beau raffoler du currywurst et des ravioles, on est aussi peu fan des succès froids et millimétrés d'outre-Rhin que des réussites transalpines à l'arrachée), mais cette affiche est bien un must continental. Et à l'aune des prestations proposées par les autres prétendants à la couronne européenne, n'ayons pas peur d'être ultra consensuels : c'est la finale avant l'heure !

Laquelle de ces deux super puissances va l'emporter ? Régulièrement, vous entendez ressortie de la grande vitrine des poncifs du sport cette insupportable rengaine : "le football est un sport qui se joue à onze contre onze et c'est l'Allemagne qui gagne à la fin". Cette affirmation évidemment tronquée se rapprocherait nettement plus de la réalité si on y ajoutait en guise d'épitaphe : "... sauf quand elle croise l'Italie sur sa route". Et oui, si l'on s'en tient aux statistiques, les dés sont déjà jetés et la Mannschaft n'a aucune chance de passer. En effet, en huit confrontations lors de phases finales internationales, l'Allemagne (sous bannière RFA avant 1990) n'a jamais battu l'Italie. Elle ne doit se contenter que de quatre pauvres matchs nuls en poules et autant de défaites en matchs couperets. Au niveau planétaire, on peut se remémorer la légendaire demi-finale de 1970 (3-4 AP), la finale 1982 (1-3) et enfin la demi-finale de 2006 jouée "Zu Hause" où les Allemands s'inclinaient après prolongations (0-2). Sur le vieux continent, les hommes de Joachim Low restent de la même implacable manière sous le coup d'une élimination en demi-finale il y a quatre ans grâce à un doublé de Mario Balotelli (1-2) (voir la vidéo plus bas). Voilà, les chiffres sont sans appel.
Peut-il en être autrement aujourd'hui ? La sérénité apparente et arithmétique des Allemands qui ont imposé le rythme qu'ils ont souhaité à tous leurs adversaires (avec à l'arrivée 3 victoires, 1 nul, 6 buts inscrits et aucun concédé) est un critère de confiance suffisant quand il vient s'ajouter à leur mental d'acier et leur aisance collective. Aucun blessé ni suspendu à déplorer, pas de prémices de doute à l'horizon, l'Allemagne s'avance comme de coutume : sereinement. Les Italiens sont-ils pour autant moins sûrs d'eux-mêmes ? Certainement pas alors qu'ils viennent de se faire la main sur une autre finale par anticipation face à l'Espagne qu'ils ont manœuvrée à leur aise (2-0). Cet adversaire privilégié qu'est l'Allemagne, s'il est un élément flatteur pour leur ego, aura surtout ce facteur galvanisant incroyable, qui pourrait compenser notamment le déficit de solutions au milieu de terrain. On le sait Marco Verratti est forfait pour cet Euro, mais sur ce quart de finale, Antonio Conte doit aussi se passer des services de Candreva (blessé), Thiago Motta (suspendu) et probablement de De Rossi, toujours incertain. On a hâte d'y être...

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Score final : Allemagne 1-1 (6-5 TAB) Italie (Ozil)

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