mercredi 13 juillet 2016

Présentation du concours #CocoASNL2017


S'il est aujourd'hui évident que LA LORRAINE EST ROUGE ET BLANCHE, c'est grâce aux performances de l'AS Nancy Lorraine qui a offert à ses supporters une saison magnifique, ponctuée d'une remontée en Ligue 1 après trois saisons de purgatoire. Le titre de champion de Ligue 2 est, à la clé, une récompense honorifique justifiée par une dynamique physique, une cohésion collective et une efficacité offensive de haute tenue de la part des hommes de Pablo Correa.
Afin d'accompagner de manière ludique cette nouvelle saison dans l'élite que l'on espère positive pour l'ASNL, Cocoricouac vous propose de participer à son grand concours de pronostics #CocoASNL2017. Ce jeu amical (qui rapportera un cadeau au(x) vainqueur(s)) se déroulera en deux parties totalement distinctes :

JEU n°1 - Classement final

Ce jeu consiste à déterminer quel sera le nombre de points et le classement de l'ASNL à l'issue de la saison 2016-2017. Liste et ordre de priorité des critères que vous devez définir (le classement final sera fait en départageant les ex-aequo selon cette hiérarchie)  :
  1. Nombre de points 
  2. Différence de buts 
  3. Classement à  la fin du championnat
  4. Identité du meilleur buteur du club + total de ses buts marqués
  5. Subsidiaire - Répartition des résultats des matchs : nombre de VICTOIRES / NULS / DÉFAITES 
La participation à ce jeu est possible dès à présent et ce jusqu'à une heure avant la début du match de la 1e journée de championnat, c'est-à-dire le dimanche 14 août à 14H (Nancy recevant l'Olympique Lyonnais ce même jour à 15H).


JEU n°2 - Pronostics matchs L1

Cette phase aura lieu lors de chacune des 38 journées et vous devrez déterminer quel sera le score final du match de l'ASNL ainsi que l’identité du premier buteur du match (les deux équipes confondues). 
  • SCORE FINAL :
    • vous inscrivez 2 points pour un résultat exact (exemple de pronostic : "ASNL 2-1 Lyon, Fekir" et Nancy l'emporte effectivement par 2 buts à 1 ; ou
    • vous pouvez marquer 1 point pour le bon vainqueur ou match nul trouvé mais sans le résultat exact (exemple de pronostic : "ASNL 2-1 Lyon, Fekir" et Nancy s'impose 1-0).
  • PREMIER BUTEUR
    • vous marquez 1 point pour l'identité du premier buteur du match trouvé (exemple de pronostic : "ASNL 2-1 Lyon, Fekir" et l'attaquant lyonnais est bien le premier buteur du match). Il va de soi que tout résultat vierge ne permettra pas de glaner ce point de bonus.

La participation à ce jeu est débute le 14 août à l'occasion de ASNL-OL comptant pour la 1e journée de L1 et se terminera le samedi 20 mai lors de la 38e et dernière journée avec la réception de Saint-Etienne.

Comment jouer ?
Avant chaque journée (24 à 48 heures avant), une publication sera faite sur ce blog présentant le match du jour. Je vous conseille de publier votre vote sous l'un de ces types de format : "ASNL 2-1 Lyon, Fekir", "Match nul 0-0", "victoire Nancy 1-0 (Dalé)", etc. N'oubliez pas d'indiquer le nom du premier buteur du match.

Pour être pris en compte, votre pronostic devra être publié au plus tard 5 minutes avant le coup d'envoi de la rencontre, par l'un des trois canaux suivants :
  • en commentaire signé (NON ANONYME) sur l'article présentant le match via le BLOG : www.cocoricouac.com (ici quoi !)
  • en réponse au tweet présentant le match via TWITTER : follow @cocoricouac et #CocoASNL2017
  • en commentaire sur le post présentant le match via la PAGE FACEBOOK : like Cocoricouac

Un classement ?
Le classement du Jeu n°2 de ce concours sera actualisé après chaque journée de championnat et visible sur chaque média. Bien évidemment, l'ordre du classement dépend du nombre de points marqués : plus vous avez de points par rapport à vos concurrents, mieux vous serez classé. En cas d'égalité de points, voici les règles retenues pour départager les ex-aequo. Par ordre prioritaire :

  1. plus grand nombre de "scores exacts" trouvé ;
  2. plus grand nombre de "premier buteur" trouvé ;
  3. et enfin - et parce que dans son esprit le plus fraternel Cocoricouac privilégie toujours la fidélité au mérite - par le plus grande nombre de participation aux pronostics. C'est-à-dire que s'il y a toujours une égalité parfaite après étude des critères ci-dessus, c'est le joueur qui aura participé au plus grand nombre de pronostics qui sera privilégié (et non le joueur au meilleur ratio points/pronostic). Car les amis, je vous le dis, la fidélité est la clé de toutes les réussites. (dernier point de règlement intégré le 22 août 2016)
D'avance bon tirage de cheveux à défaut de maillots.

On gagne quoi ?
Modification du 7 août 2016 : Un DVD sera offert pour récompenser les différents vainqueurs de chaque catégorie (Jeu n° 1 / Jeu n° 2).
Chaque vainqueur de chaque partie du concours (avec priorité au vainqueur de la partie 2) aura la chance de remporter le DVD de son choix parmi ces 12 films prestigieux (tous sous blister) :

en haut : L'Arme fatale, Gainsbourg (Vie héroïque), 2001: l'Odyssée de l'espace, Matrix, The Hole, Eyes wide shut.
en bas : Tueurs à gages, Alien 3, Alien la résurrection, Chapeau melon et bottes de cuir, The Island, Spider-Man 3.

Allez Nancy !! 

#CocoASNL2017

lundi 11 juillet 2016

Résumexpress : France - Portugal (0-1, AP)

Euro 2016 - Finale - Stade deuf' - Rouges - Bleus - Favoris - Ambiance - CR7 à terre - Griezmann, tête, Rui Patricio - CR7 à terre (2) - Papillons - CR7 out - Faux rythme - Sissoko, cartouche, Rui Patricio - MT - re-Griezmann, re-tête, au-dessus - Sissoko TGV  - Pogba T où ? - Lloris - Doute - Sissoko, mine, Rui Patricio - Arrêts de jeu - Gignac, poteau, caramba !! - Prolongation - Lloris !!! - Koscielny patron - Tension - « Arbitre enculé » - Attention quand même ! - CR7 excité - Stress - Eder, tir lointain, Lloris, horizontale, battu, but !, NON !!!! - Fin - Portugal champion d’Europe - Exploit - Incroyable - Tristesse - Félicitations vainqueur

Le Portugal, vainqueur de l'Euro 2016

Concours pronostics #CocoEuro2016 : Classement final

Le long récit de l'Euro 2016 s'est ponctué par un bonheur incommensurable pour le Portugal, simultanément à une désillusion et une incompréhension bien trop lourdes à soutenir côté français. Cette finale remportée en prolongation par les Portugais (1-0) aura été le seul des 51 matchs que nous avions à pronostiquer à ne rapporter aucun point à aucun des participants. Emportés par la voix du cœur, laquelle devait a priori s'accompagner de celle de la raison, vous aviez occulté toute possible surprise. Magie du football.

Merci et félicitations à tous les joueurs et à bientôt pour de prochaines aventures dans la sphère des "bookmakers à la cool".


dimanche 10 juillet 2016

J23 - Prono FINALE : France - Portugal

COMMENT JOUER ?
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Conclure. Il ne reste plus qu'à conclure cet Euro 2016 par une victoire finale de l'équipe de France et un soulèvement du trophée par son capitaine Hugo Lloris. Dans le sanctuaire des Bleus qu'est le Stade de France, le plus capé des gardiens tricolores imiterait ainsi son sélectionneur actuel Didier Deschamps qui, il y a maintenant dix-huit ans, avait porté le trophée Jules Rimet dans le ciel de Saint-Denis pour ce premier - et unique - titre de Champion du monde. Ce serait par la même occasion le troisième titre continental des Bleus après l'euphorie de 1984 et la Platinimania, déjà à la maison, puis celui de 2000 à Rotterdam acquis autant dans l'adversité que la majesté. Pour se hisser à la hauteur des trois titres de l'Allemagne et l'Espagne, il faudra battre le Portugal.
Est-ce là l'adversaire idéal pour la France ? Quasiment. Moins prestigieux et talentueux que l'Espagne, moins puissant et technique que l'Allemagne et bien moins tactique et compliqué à manœuvrer que l'Italie, ce Portugal n'est pas un cador. Sortis troisième de leur poule (derrière la Hongrie et l'Islande) avec trois matchs nuls et donc aucune victoire, les hommes de Fernando Santos ont toutefois eu le mérite de serrer les boulons et garder de la fraîcheur physique ainsi que la lucidité nécessaire pour parvenir jusqu'en finale en éliminant tour à tour la Croatie (1-0 après prolongations), la Pologne (1-1, victoire aux TAB) et enfin le Pays de Galles (2-0). C'est ce qu'on appelle une montée en puissance, mais toujours face à des adversaires à sa portée ou tout juste de son rang. 
Face à la France c'est, et ce sera, une autre affaire. Les duels franco-portugais tournent exclusivement à l'avantage des Français... depuis quarante ans. En 24 confrontations, c'est un ratio hallucinant de 75% de victoires françaises (pour 5 défaites) dont certaines bien plus importantes que d'autres comme à chaque fois qu'il a fallu gagner... l'Euro. En 1984 et en 2000, systématiquement en demi-finale, les Bleus auront dû batailler farouchement pour se défaire de la hargne des Lusitaniens. Le match de Marseille en 1984, avec ce doublé de Jeff Domergue avant la mise à mort initiée par la générosité de Jean Tigana et inévitablement conclue par Michel Platini en prolongation (3-2), est inscrit dans le marbre. Moins mythique, la demie de 2000 imposa la maestria de Zinedine Zidane qui offrit la qualification aux Bleus par un but en or sur penalty en prolongations suite à la main furtive et fourbe sur sa ligne du défenseur aux cheveux décolorés Abel Xavier (2-1) (résumés vidéos plus bas). La demi-finale de la Coupe du monde 2006, des plus stressantes et indécises, avait également permis à l'équipe de France d'atteindra la finale (1-0) aux dépens de Luis Figo et ses partenaires.
Par ailleurs plus à l'aise offensivement et solide défensivement, la France est par conséquent nettement favorite de cette finale. Mais attention, pas mal de séries se sont interrompues durant cet Euro. A commencer celles des bêtes noires. La grande Allemagne avait toujours été incapable d'écarter son rival italien dans les grands rendez-vous ? C'est réparé après un quart de finale départagé aux tirs aux but. La France est toujours soumise devant son bourreau allemand ? Humiliation rectifiée lors de la demi-finale de Marseille il y a trois jours avec cette volonté de tous les instants de ne rien lâcher, rien donner aux Allemands (2-0). Tout est toujours possible puisque la fatalité n'a pas sa place dans le sport. 

Avec le retour de Pepe en défense centrale, la titularisation du jeune et futur prodige Renato Sanches au milieu de terrain et maître Cristiano Ronaldo en pointe, le Portugal est dans les meilleures conditions pour écrire la plus belle page de son histoire. On peut aisément imaginer la motivation accrue de l'attaquant du Real Madrid qui ne pensait peut-être pas, il y a tout juste un mois, se retrouver en aussi bonne posture pour non seulement franchir une étape providentielle dans la course au Ballon d'or mais surtout remporter un trophée inattendu et unique pour son pays (un trophée dont l'équivalent en Amérique du Sud n'a jamais été gagné par Lionel Messi avec l'Argentine). Sans compter que s'il marque ce soir face à la France sur le sol français, il destituera notre Platoche national de son incroyable record de 9 buts en phase finale d'un Championnat d'Europe des nations. Beaucoup d'enjeux pour CR7 sur cette finale. Trop peut-être. Aux Bleus d'en profiter. D'ailleurs ce sont eux qui détiennent les clés de ce match notamment par une plus grande aisance à créer du danger sur la défense adverse ainsi que des individualités plus performantes. Si Antoine Griezmann gardait son rythme des matchs précédents (il en est à 6 buts marqués, soit le deuxième meilleur total en un seul Euro), c'est lui qui ferait gagner son équipe et inverserait le rapport de force pour le Ballon d'or individuel. Cela n'est qu'anecdotique et c'est une fois de plus la capacité qu'aura eu Didier Deschamps à conditionner ses soldats qui fera la différence. Allons vers la légende...

Et maintenant, à vos pronostics! N'oubliez pas que vos messages doivent être publiés au plus tard cinq minutes avant le coup d'envoi de chaque rencontre, soit en commentaire non anonyme à ce message, soit sur Twitter #CocoEuro2016 (follow), ou encore sur la page Cocofacebook (like).





jeudi 7 juillet 2016

J22 - Prono 1/2 : il était une fois France-Allemagne

COMMENT JOUER ?
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Le match était presque parfait. Presque ? Il le sera totalement lorsque M. Rizzoli, l'arbitre italien de ce France-Allemagne, aura sifflé le coup de sifflet final, déclenchant l'allégresse d'un stade Vélodrome qui, comme lors de l'Euro 1984 en France et cet incroyable autre demie gagnée face au Portugal (3-2 AP), sera ivre de bonheur d'avoir été le théâtre de la qualification de l'équipe de France face à sa bête noire des grands rendez-vous. Avant d'en arriver là - et de disputer le trophée aux Portugais dimanche soir au Stade de France -, puisque tel est le fabuleux destin que les Bleus se doivent de vivre dans leur Euro, il faudra donc affronter, défier, bouger, ébranler et vaincre in fine ces terribles Allemands.

Quel match de rêve à jouer et à regarder. Par le passif historique qu'il représente entre les deux nations et la somme de talents individuels et offensifs qu'il contient, il rassemble tous les ingrédients qui peuvent le faire entrer dans la légende du football.
D'un côté l'Allemagne donc et son palmarès long comme le bras et inégalé en Europe, dont l'actuel titre de champion du monde acquis en 2014 au Brésil. La force mentale et technique de ces gars-là et leur présence au plus haut niveau si régulière et répétée est un exemple à copier, à reproduire. C'est cette force qui leur a déjà permis d'éliminer à quatre reprises le pays organisateur au même stade de la compétition (la Belgique en 1972, la Yougoslavie en 1976, la Suède en 1992 et l'Angleterre en 1996). Il va s'en dire que Thomas Müller et compagnie se feraient un plaisir de réserver le même sort aux Français, leur tête de Turc favorite.
De l'autre côté la France. La France et ses générations perdues par irresponsabilité voire incompétence et les autres, dorées, qui ont pu être titrées, comme celle de Platini en 1984 et de Zidane en 1998 et 2000, mais aussi vaincues alors qu'en dépit de leurs qualités elles avaient subi l'implacable réalisme de leurs adversaires, parmi lesquels les bourreaux d'outre-Rhin. Voilà plus de trente ans que l'on ressasse l'atroce et injuste élimination de Séville en 1982 (lors de la Coupe du monde du renouveau en Espagne) alors que le gardien Harald Schumacher avait impunément attenté à l'intégrité physique de Patrick Battiston puis que les Bleus s'étaient détaché en prolongations (3-1) avant de se faire reprendre et finalement terrasser aux tirs aux but. Cette plaie insupportable et toujours ouverte, s'est davantage accentuée puisque quatre plus tard au mondial mexicain, les Bleus avaient été incapables de prendre leur revanche, dépassés par le sang-froid de la Mannschaft (0-2), toujours en demi-finale. Depuis, les tricolores ont pourtant très souvent battus ce rival en match amical (6 victoires en 9 affrontements), ce qui leur vaut encore parfois ce pénible surnom de "champion du monde des matchs amicaux" (à l'image du succès tricolore lors du match pour la troisième place au Mondial de 1958). Dix-huit ans sans confrontation importante quand se profile en 2014 ce quart de finale du Maracana. Didier Deschamps dispute alors son premier tournoi majeur à la tête d'une équipe France en construction : Antoine Griezmann vient tout juste d'éclore au plus haut niveau alors que Raphaël Varane et Paul Pogba ne sont encore que des gamins de vingt-et-un ans. Trop tendre et velléitaire, en dépit de réelles opportunités de marquer et revenir au score, elle est de nouveau vaincue (1-0), et l'Allemagne ira décrocher son quatrième trophée mondial quelques jours plus tard. Quelle impitoyable fatalité.

Mais aujourd'hui est un autre jour et dans une autre compétition. Si sur la scène mondiale cette opposition n'est pas faite pour nous, alors pourquoi ne pas remédier à cette anomalie entre gens du Vieux continent. Un France-Allemagne au Championnat d'Europe des nations, c'est une première. Les deux équipes possèdent toujours une ossature semblable à celle d'il y a deux ans. L'Allemagne semble un poil moins forte : Lahm et Klose ayant raccroché, alors que Khedira, Kroos, Hummels et Gomez seront absents pour différentes raisons et qu'aucun jeune n'a véritablement émergé. Mais elle a enfin vaincu sa bête noire à elle en quart de finale : l'Italie. La France quant à elle a grandi, progressé. Antoine Griezmann est devenu l'un des tous meilleurs attaquants au monde, en Espagne avec l'Atletico Madrid mais désormais en Bleu itou. Émoussé en début de compétition, il en est maintenant le meilleur buteur (4 réalisations) et a porté son équipe jusqu'en demie par sa facilité et son efficacité. Le milieu de terrain est solide, Dimitri Payet un matador redoutable et Olivier Giroud, notre numéro 9 mal-aimé en l'absence de Karim Benzema, reste sur 9 buts inscrits en 10 rencontres. La défense laisse planée quelques doutes ? Laurent Koscielny est une tour infernale et Hugo Lloris intransigeant sur sa ligne.
Emportée, transportée par le public marseillais et tout un peuple derrière elle, l'équipe de France sait que son heure est venue. L'heure de se muer en une grande équipe, en battant un géant. Deschamps, qui pourra compter sur l'ensemble de son effectif, est certainement habité par ce projet. Les joueurs n'ont plus qu'à faire ce qu'il faut. Le plus dur.

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mercredi 6 juillet 2016

J21 - Prono 1/2 : Portugal - Pays de Galles

COMMENT JOUER ?
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Peut-on résumer ce duel des prétendants à une place en finale qu'on n'attendait pas forcément à l'affrontement entre les deux stars d'attaque du Real Madrid : Cristiano Ronaldo et Gareth Bale ? C'est bien tentant. Déjà parce que celui qui sortira vainqueur pourrait alors prétendre à un superbe doublé Ligue des Champions-Euro et, par la même occasion, se positionner sereinement dans le peloton de tête de la course au Ballon d'Or 2016. Egalement en raison du rôle primordial que leur statut hors du commun leur impose sur le terrain pour emmener leur troupe vers le succès. Le Portugais, réputé pour ses caprices et son narcissisme, est en club comme en sélection le rouage incontournable à la conclusion des actions de son équipe. C'est du moins sa vocation, sauf que dans cet Euro il est beaucoup moins en réussite (2 buts en 5 matchs pour 30 tirs tentés) que lorsqu'il porte la tunique merengue. Moins magnétique que le triple Ballon d'Or, Bale s’intègre plus dans la construction du jeu collectif des siens, quitte à ce qu'il ne ressorte pas toujours du lot, comme ce fut le cas lors, finalement, du match le plus complet et convaincant des Gallois dans cet Euro contre la Belgique en quart (3-1). Soit. Ces deux-là sont censés faire pencher la balance du côté de leur étendard à tout moment. Pas si simple, mais le plus tôt et souvent sera le mieux désormais.
Reste qu'il est question de collectif avant tout et que pour atteindre le dernier carré, le Portugal comme le Pays de Galles ont fait preuve de bien plus de solidarité, d’abnégation, de qualités mentales, et de réussite aussi, qu'ils ne s'en sont remis aux exploits de leur leader respectif. Les Gallois seront privés de leur défenseur Ben Davies et du milieu d'Arsenal Aaron Ramsey, suspendus, alors qu'un doute pèse toujours sur la participation de Pepe, monstrueux en défense centrale depuis le début de l'Euro. Si son absence se confirmait, ce serait un coup dur considérable côté lusitanien.

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Score final : 2-0 (Cristiano Ronaldo)

dimanche 3 juillet 2016

J20 - Pronos 1/4 : France - Islande

COMMENT JOUER ?
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Après s'être dépêtrée de la Roumanie (2-1), l'Albanie (2-0), la Suisse (0-0) puis l'Irlande en huitième de finale (2-1) avec toujours de longs moments d'indigence, d'absence même, mais aussi de grands moments d'euphorie et une dose de talents supplémentaire à ses adversaires, la France s'attaque à un autre que personne n'attendait en quart de finale : l'Islande. Face à ces vikings invincibles à la générosité magnifique, les données sont les mêmes que précédemment : les Bleus sont archi favoris puisque techniquement, collectivement et individuellement supérieurs. Et physiquement ? Ce devrait être également  le cas même si on a senti les Islandais en jambes jusqu'au bout lors de leur exploit des huitièmes contre une Angleterre tétanisée par l'enjeu (2-1).
Alors, comme on dit : "il n'y a pas photo!" (?) Très souvent réunies en phase éliminatoire (cinq fois), ce n'est pas le bilan des oppositions directes entre ces deux nations qui ouvrira un semblant de suspense. L'équipe de France, qui l'a toujours emporté à domicile et a concédé trois fois le nul en terres islandaises, est invaincue en 11 rencontres et reste sur un succès lors de la seule rencontre amicale remontant à mai 2012 (3-2, 0-2 à la pause) avec le but de la victoire signé Adil Rami (voir la vidéo), suspendu ce soir. Mais comme on dit aussi : "il n'y a plus de petites équipes", si bien qu'en plus de respecter un rival certes sans passé en phase finales mais bien en train d'écrire son histoire, les hommes de Didier Deschamps devront remettre le bleu de chauffe. Il faudra être plus vigilants sur les phases défensives où nos deux buts concédés l'ont été sur penalty (souhaitons une belle première sélection au désormais ex-Lyonnais Samuel Umtiti), être bien plus présents dans les couloirs et les débordements (souhaitons Kingsley Coman présent et en forme), compact dans l'entre-jeu (le rôle certainement dévolu à Yohan Cabaye sera déterminant), toujours aussi menaçants sur les vagues offensives (Payet/Griezmann doivent encore plus provoquer et décrocher), et - on peut toujours rêver - marquer enfin en première mi-temps.
Ce n'est pas si compliqué, il faut juste parvenir à mettre ces consignes en pratique. Toute la magie du football en somme. Mais pour vraiment mériter d'affronter l’Allemagne au stade Vélodrome jeudi soir (on a tant de vieilles querelles à régler et de justices à rétablir avec ces types-là), la France, qui organise cet Euro, est simplement obligée de gagner ce quart de finale déséquilibré afin que son tournoi débute véritablement.

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Score final : 5-2 (Giroud)

samedi 2 juillet 2016

J19 - Pronos 1/4 : Allemagne - Italie

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Les duels à la petite balle jaune Borg-Lendl ou Djokovic-Federer, ça vous cause ? Les mano a mano sans pitié Alain Prost / Ayrton Senna à la grande époque de la F1 aussi ? C'est exactement ce genre de rivalité sportive aussi historique qu'acharnée qui vous est proposée ce soir entre les deux plus grands nations européennes de football : l'Allemagne et l'Italie. On ne va pas vous lister leur palmarès respectif, ce serait aussi interminable que pénible (il faut dire que par ici, on a beau raffoler du currywurst et des ravioles, on est aussi peu fan des succès froids et millimétrés d'outre-Rhin que des réussites transalpines à l'arrachée), mais cette affiche est bien un must continental. Et à l'aune des prestations proposées par les autres prétendants à la couronne européenne, n'ayons pas peur d'être ultra consensuels : c'est la finale avant l'heure !

Laquelle de ces deux super puissances va l'emporter ? Régulièrement, vous entendez ressortie de la grande vitrine des poncifs du sport cette insupportable rengaine : "le football est un sport qui se joue à onze contre onze et c'est l'Allemagne qui gagne à la fin". Cette affirmation évidemment tronquée se rapprocherait nettement plus de la réalité si on y ajoutait en guise d'épitaphe : "... sauf quand elle croise l'Italie sur sa route". Et oui, si l'on s'en tient aux statistiques, les dés sont déjà jetés et la Mannschaft n'a aucune chance de passer. En effet, en huit confrontations lors de phases finales internationales, l'Allemagne (sous bannière RFA avant 1990) n'a jamais battu l'Italie. Elle ne doit se contenter que de quatre pauvres matchs nuls en poules et autant de défaites en matchs couperets. Au niveau planétaire, on peut se remémorer la légendaire demi-finale de 1970 (3-4 AP), la finale 1982 (1-3) et enfin la demi-finale de 2006 jouée "Zu Hause" où les Allemands s'inclinaient après prolongations (0-2). Sur le vieux continent, les hommes de Joachim Low restent de la même implacable manière sous le coup d'une élimination en demi-finale il y a quatre ans grâce à un doublé de Mario Balotelli (1-2) (voir la vidéo plus bas). Voilà, les chiffres sont sans appel.
Peut-il en être autrement aujourd'hui ? La sérénité apparente et arithmétique des Allemands qui ont imposé le rythme qu'ils ont souhaité à tous leurs adversaires (avec à l'arrivée 3 victoires, 1 nul, 6 buts inscrits et aucun concédé) est un critère de confiance suffisant quand il vient s'ajouter à leur mental d'acier et leur aisance collective. Aucun blessé ni suspendu à déplorer, pas de prémices de doute à l'horizon, l'Allemagne s'avance comme de coutume : sereinement. Les Italiens sont-ils pour autant moins sûrs d'eux-mêmes ? Certainement pas alors qu'ils viennent de se faire la main sur une autre finale par anticipation face à l'Espagne qu'ils ont manœuvrée à leur aise (2-0). Cet adversaire privilégié qu'est l'Allemagne, s'il est un élément flatteur pour leur ego, aura surtout ce facteur galvanisant incroyable, qui pourrait compenser notamment le déficit de solutions au milieu de terrain. On le sait Marco Verratti est forfait pour cet Euro, mais sur ce quart de finale, Antonio Conte doit aussi se passer des services de Candreva (blessé), Thiago Motta (suspendu) et probablement de De Rossi, toujours incertain. On a hâte d'y être...

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Score final : Allemagne 1-1 (6-5 TAB) Italie (Ozil)

vendredi 1 juillet 2016

J18 - Pronos 1/4 : Pays de Galles - Belgique

COMMENT JOUER ?
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Pour avoir massacré au tour précédent une résistante Hongrie (4-0) qui avait craqué dans le dernier quart d'heure lors duquel elle concéda trois buts, la Belgique assume enfin son statut d'outsider de luxe. Métamorphosés par l'activité incessante et enfin probante de leur (jusque là) supposé MVP Eden Hazard (un but et une passe), les Diables Rouges retrouvent la grande forme au meilleur des moments. Ça tombe bien, tout va pour le mieux également du côté gallois. Après avoir battu, même difficilement, l'Irlande du Nord dans un huitième guère enthousiasmant (1-0), le seul représentant britannique à avoir contesté le Brexit général des huitièmes (Irlande du nord donc, mais Irlande et Angleterre éliminés itou) affiche des statistiques plutôt avantageuses (3 victoires en 4 matchs, 7 buts marqués dont 3 pour le seul Gareth Bale) et une motivation inébranlable. C'est cette même détermination qui leur avait d'ailleurs permis, il y a un an, de venir à bout de leur adversaire du jour dans les éliminatoires de cet Euro. 
Qu'en sera-t-il ce soir ? Par ses moyens individuels résurgents et sa force de percussion générale, la Belgique semble un tantinet en meilleure posture. Mais attention à l'arrière garde et plus spécifiquement à la charnière centrale décimée par la suspension de Thomas Vermaelen et la grave blessure à la cheville de Jan Vertonghen qui le prive du reste du tournoi. Après le forfait pré-Euro de Vincent Kompany et le souci d'adducteurs douloureux de Hazard qui n'a repris l'entraînement qu'hier, c'est un coup dur supplémentaire qui pourrait avoir des conséquences fâcheuses pour les Belges.

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Score final : Pays de Galles 3-1 Belgique (Naingollan)