jeudi 30 juin 2016

J17 - Pronos 1/4 : Pologne - Portugal

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Habitué du grand huit européen avec ce record de six présences en quarts de finale, le Portugal affronte la Pologne, novice en la matière. Poussifs pour ne pas dire très inquiétants en début de compétition avec trois matchs nul lors du premier tour, les hommes de Fernando Santos ont néanmoins renversé la Croatie, pourtant favori de ce haut de tableau, au bout de la prolongation de son huitième de finale (1-0). Outre l'allant retrouvé de Cristiano Ronaldo, ce succès tardif s'explique par les ressources physiques et, plus inhabituel, mentales qu'a déployées la Seleccao. C'est sur ces mêmes critères décisifs que l'on peut s'interroger sur l'état de fraîcheur des Polonais. Bien que convaincants au premier tour (2e derrière l'Allemagne à la différence de buts), ils ont paru occis dans leur huitième face à la Suisse qu'ils n'ont pu empêchée d'égaliser dans le temps réglementaire (1-1), avant de la contenir en prolongations puis finalement de la vaincre miraculeusement aux tirs aux buts. Mais leur cohésion dans les efforts et la maîtrise du milieu de terrain était restée intacte.
Les deux seules équipes ayant disputé cent-vingt minutes au tour précédent, et avec le même temps de repos (cinq jours), se retrouvent face-à-face sans avantage prononcé pour l'une ou l'autre. Robert Lewandowski trouvera-t-il enfin le chemin des filets ? CR7 fondera-t-il sur le record de Platini ? Le combat sera quoi qu'il en soi au rendez-vous.

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Score final : 1-1 (Portugal aux TAB), Lewandowski

lundi 27 juin 2016

J16 - 1/8 : Le choc Italie-Espagne, l'Angleterre va se faire plaisir

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Ça vous dirait de revivre la finale de l'Euro 2012 dès les huitièmes de finale de cette édition 2016 ? Cette affiche magnifique si précoce dans la compétition est autant  le fruit des aléas des tirages au sort de tableau que le croisement du premier tour impeccable de l'Italie (1ère du groupe E) et de l'accroc d'une Espagne défaite par la Croatie en poule (2e du groupe D). Quatre ans après son sacre de Kiev où elle avait écrabouillé la Squadra Azzura (4-0), ridiculisant au passage sa culture défensive, la Roja ne peut désormais plus se cacher. Pour espérer conserver son titre, ce qui serait un incomparable exploit puisque la position de double tenant du titre est déjà inédite, les Espagnols (qui ont chuté 10e au classement FIFA depuis leur déroute du Mondial 1014), devront effectuer un parcours du combattant. Avant de penser à l'Allemagne, voire la France plus loin, il va falloir se farcir l'Italie (13e). Si l'histoire entre ces deux grandes nations de football est équitable (dix succès de chaque côté en 34 rencontres), la dernière décennie penche largement en faveur des hommes de Vicente del Bosque (cinq victoires à une sur leurs dix dernières oppositions dont deux aux tirs au but). Bien que toujours en reconstruction et dans l'incertitude sur leur capacité à déstabiliser, ces derniers peuvent s'appuyer sur la même ossature qu'il y a quatre ans (Piqué, Ramos, Alba, Busquets, Fabregas, Iniesta ou encore D.Silva étaient déjà là), ce qui peut sembler essentiel pour se créer des repères. En face, l'Italie, déjà privée de Marchisio et Veratti blessés avant cet Euro et désormais de Candreva, sera plus que jamais forcée d'endosser son rôle de bétonneuse en l'absence d'individualités offensives et collectives de très haut niveau. Elle misera tout sur ses centurions habituels de l'arrière et du milieu probablement hyper revanchards (Buffon, Chiellini, Bonucci, Barzagli, de Rossi et Thiago Motta étaient là également). Point de véritable favori donc, mais un véritable match pour ces deux équipes.

L'Angleterre (15e), si elle peut avoir de gros doutes sur ses moyens à aller très loin dans la compétition en raison d'une fragilité mentale récurrente et d'une force d'impact aléatoire, peut au moins se rassurer sur deux points. Déjà, elle possède des joueurs complémentaires et techniquement excellents comme elle n'en a jamais possédés avec ses générations antérieures. Les arrières latéraux sont des mobylettes, Dier est un grand relayeur en devenir et les Lallana, Alli, Sterling, Sturridge, Kane, Vardy et toujours papy Rooney, sont des individualités qui devraient être capables de faire beaucoup plus de différences. Deuxième point positif : il est incontestable que jouer un 1/8e de finale contre l'Islande (37e), qui découvre tout dans cet Euro, plutôt que le Portugal en train d’élever son niveau (la Croatie va avoir du mal à se remettre de son élimination), est un atout considérable. Ne me parlez pas de cette solidarité sans failles, de cet amour de la sueur, de ce peuple de vikings que rien n'arrêtera. Ces valeurs sont insuffisantes. Arriver jusque là est extraordinaire et honorable, bien entendu, mais toutes les belles histoires ont une fin. Quand on a pu tenir le ballon un tiers du temps seulement, réalisé 481 passes (contre 1316 aux Anglais et 2023 aux Espagnols) et 21 tirs en trois matchs, les perspectives sont particulièrement limitées.

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Score final : 2-0 (Chiellini)
Score final 1-2 (Rooney sp)

dimanche 26 juin 2016

J15 - 1/8 : L'Allemagne et la Belgique au révélateur

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La Slovaquie (17e au classement FIFA) opposée à l'Allemagne (1e), c'est un peu David contre Goliath. Et pour cause. La toute jeune et frêle Slovaquie qui fait partie de ce clan conséquent de novices à l'Euro et qui découvre pour la seconde fois seulement de son histoire un match à élimination directe (après avoir été sortie au même stade par les Pays-Bas lors de la Coupe du monde 2010) défie ainsi l'Allemagne, véritable ogre continental avec ses treize participations (dont trois titres et autant de finales perdues). Mais le sport n'a que fiche de ce type de comparaison et la bande à Marek Hamsik, qui avait tout de même (et tant bien que mal) rivalisé avec l'Angleterre au tour précédent (0-0), pourra facilement s'inspirer de sa récente victoire sur les hommes de Joachim Low quand ils s'étaient imposés en terre teutonne 3 à 1 (après avoir été rapidement menés 0-1) en match de préparation à cet Euro fin mai. Voilà de quoi se rassurer de manière empirique. Les Slovaques devront toutefois et avant tout très bien défendre et contre-attaquer à la perfection (leur niveau de fraîcheur physique le permettra-t-il ?) pour espérer triompher de cette grosse Bertha qui n'est jamais aussi puissante que lorsque l'enjeu est fort. 

Pour différentes raisons, la Hongrie (42e) et la Belgique (2e) sont deux inconnues dont il est bien délicat d'étalonner la valeur actuelle. Pour ce match-là encore plus que n'importe quel autre, il est tout d'abord primordial d'écarter la théorie de la hiérarchie, farfelue cette hiérarchie, dictée par la FIFA. De ce que l'on a pu voir au premier tour, leur écart en terme de cohésion, intensité, conviction et équilibre est nul. La Hongrie s'est montrée plutôt constante dans ses efforts et résultats sur ses trois matchs, matant l'Autriche (2-0), peinant à revenir sur la solide Islande (1-1) et contrôlant le Portugal (3-3), mais son glorieux passé remonte à un millénaire et ses repères contemporains sont rarissimes. La patrie de Puskas, n'ayant plus participé à un tournoi majeur depuis trente ans (c'était à la coupe du monde mexicaine de 1986 et ils avaient été laminés par les Bleus en poule), sera-t-elle en mesure de se débarrasser de l'épouvantail belge, un adversaire qui lui a toujours causé du tort (deux victoires seulement pour huit défaites en douze oppositions) ? La réponse est certainement détenue par les hommes du sélectionneur Marc Wilmots. S'ils s'infligent le fardeau de la pression du favori, comme en ouverture contre l'Italie (0-2), puis face à la Suède malgré un succès obtenu difficilement pour ne pas dire contre le cours du jeu (1-0), les Hazard, Witsel et consorts risquent le pire. S'ils déroulent en revanche leur jeu collectif rapide et technique comme ils en ont été capables contre l'Irlande (3-0), l'issue de la rencontre devrait leur être favorable.

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Score final : 3-0 (Boateng)

Score final : 4-0 (Alderweireld)

J15 - 1/8 : La France se doit d'avoir l'Irlande à sa main

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La question brûle les lèvres à l'ensemble des supporters de l'équipe de France : les Bleus peuvent-ils être éliminés par l'Irlande dès les huitièmes de finale de l'Euro qu'ils jouent à domicile ? Ce n'est pas pour rassurer les "françaiptiques", mais la réponse est bien entendu oui. Oui, tout simplement parce qu'aucun match de football n'étant adjugé avant de le jouer, les plus grandes (et pires) surprises sont toujours envisageables. Une équipe peut dominer de la tête et des épaules son adversaire, tant que ses ballons chauds ne sont pas allés au fond des filets, le fameux "hold-up" reste toujours possible (allez demander aux Ricardo, Dunga et autre Valdo quel souvenir ils gardent de l'insupportable sort du Brésil-Argentine en 1/8 du Mondial 1990).
Oui également parce que l'Irlande, bien que seulement 60e au classement FIFA (la France est 9e), est un rival d'un autre calibre que ses cousins du nord qui nous ont si longtemps été promis en application de la nébuleuse règle de qualification des meilleurs troisièmes de poule. Si les guerriers venus de la verte Érin ne disputent que leur sixième phase finale d'un tournoi majeur (le troisième à l'échelle européenne), leur légendaire et bien réel "fighting spirit" leur octroie un crédit permanent. Cette hargne de tous les instants leur permet (parfois) de dépasser leur lacunes techniques pour obtenir l'inespéré comme en début de semaine où ils ont arraché leur qualification dans les dernières minutes (1-0) face à une Italie en roue libre puisque déjà retenue pour le second tour. Et, inévitablement, on en revient comme depuis quatre jours à cet hallucinant match de barrage retour pour la Coupe du monde 2010 jouée au Stade de France contre les Bleus en novembre 2009 (1-1 AP). Bien que surclassés quatre jours plus tôt à Dublin et battus sur un but d'exception de Thierry Henry (0-1), les Irlandais de Robby Keane, buteur, avaient fait déjouer des Français pétrifiés par la pression au retour, revenant à hauteur avant à la pause, avant de faire trembler tout un stade et un peuple pendant une heure. Ce jusqu'à l'illustre main de Thierry Henry qui offrit l'égalisation à William Gallas ainsi qu'une qualification française qui demeurera controversée et honteuse pour l'éternité. Cette affaire n'est-elle aujourd'hui plus qu'anecdotique pour ces nouvelles générations de footballeurs? Ce n'est pas si certain d'autant que les deux nations ne se sont plus rencontrées depuis.

Toujours est-il que la clé du match est entre les pieds, et la tête, des tricolores. Les Français savent très bien que le rôle de favori (voire archi-favori) ne leur convient pas à merveille, la faute à une inconstance et une inconsistance latentes depuis toujours. Le Sénégal en 2002, la Grèce en 2004, les Pays-Bas et l'Italie en 2008, le Mexique et l'Afrique du sud en 2010, la Suède en 2012 sont autant de rencontres au plus haut niveau qui ont pu se préparer dans le doute comme la décontraction mais qui se sont toutes soldées par de sévères défaites qui avaient eu des conséquences plus ou moins fatales. Le doute et la décontraction. Voilà deux concepts bien opposés qui semblent néanmoins convenir à nos Bleus. L'optimisme doit pourtant être de rigueur, car ils restent sur une spirale ascendante en termes de résultats, et Didier Deschamps a la savoir-faire nécessaire pour maintenir ses troupes en condition. La condition physique d'ailleurs comptera certainement pour beaucoup quand on sait que les Bleus auront eu trois jours de plus de récupération que leur adversaire, ainsi qu'un troisième match de poule au petit trot contre un autre au couteau pour les Irlandais. Ce paramètre est même prépondérant.
Mais on en reviendra toujours au terrain. C'est sur le gazon qu'il faudra s'imposer en gagnant les duels, en combinant entre les lignes et couloirs et surtout en mettant un impact physique intense dans la construction et en pressant haut sur les phases défensives. Un poil de réussite ne serait pas non plus de refus étant donné qu'elle nous avait littéralement fuis face à la Suisse.
L'équipe de France n'a pour l'instant mené au score qu'une quinzaine de minutes sur son premier tour. C'est très peu. En cas d'égalité à la 85e minute, les têtes seront-elles encore assez sereines, ou le pied de Dimitri Payet aussi précis pour pouvoir débloquer la situation ? Voilà une ultime question dont la réponse sera à apporter par les joueurs. La confiance doit prévaloir mais ils sont prévenus, s'ils ne se libèrent pas véritablement, une énième déconvenue historique pourrait se profiler. Place au jeu donc.

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Score final : 2-1 (Brady sp)

samedi 25 juin 2016

J14 - 1/8 : Les outsiders sont sur le pré et Cristiano Ronaldo en mode record

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Avec cette phase finale originelle d'un championnat d'Europe des nations à 24 qualifiés, il y a évidemment beaucoup de nouveautés. La première affiche des huitièmes de finale va droit dans ce sens puisque la Suisse comme la Pologne disputent cet après-midi leur tout premier match à élimination directe dans cette compétition quinquagénaire. Selon le classement FIFA publié début juin, les Helvètes sont nettement favoris puisqu'ils sont 11e et leur adversaire 33e. Sur le papier c'est tout de suite plus homogène, aucune équipe ne possédant un fond de jeu ou une somme d'individualités à faire baisser les yeux de l'autre. Sur le terrain, c'est finalement les Polonais qui sembleraient un rien en avance. Vainqueurs sans grand écart mais sans trembler non plus de l'Irlande du nord puis l'Ukraine, les Lewandowski, Grosicki et compagniski ont également tenu tête à l'Allemagne (0-0). Ils ne sont pas encore impressionnants mais méritent d'être pris au sérieux. Dans le même temps les Suisses, bien que plus joueurs, avaient eu plus de mal à se défaire de l'Albanie (1-0) et avaient partagé les points avec la Roumanie et les Bleus. Ce duel réciproquement rouge et blanc entre deux des meilleures défenses du premier tour (trois "clean sheet" pour les compatriotes de Boniek, un seul but pris sur pénalty pour nos voisins des Alpes), promet d'être indécis.
Encore plus juvéniles que les deux nations précédentes, le Pays de Galles (22e) et l'Irlande du Nord (44e) se qualifient là au second tour pour leur unique participation (on dit à nouveau merci à Michel Platini pour l'Euro à 24 et la troisième place qualificative). Alors que la démocratie britannique vient de valider la sinistre voie du #Brexit, cette affiche se veut fortement #Britin puisqu'il s'agira là de leur 96e confrontation. Point de référence au plus haut niveau pour ces nations habituellement d'arrière plan sur la scène du ballon rond, mais les Gallois seront nettement favoris. Non seulement parce qu'ils ont terminé en tête de leur poule devant l'Angleterre, avec la meilleure attaque du plateau (six buts) et un allant revigorant, mais aussi parce que leur star Gareth Bale l'a annoncé : "On est à cet Euro avec une seule idée en tête : aller au bout". Y'a plus qu'à mon grand, y'a plus qu'à !
L'adage veut que l'on garde toujours le meilleur pour la fin. Ce n'est pas le public lensois qui s'en plaindra étant donné que le stade Félix-Bollaert accueillera en soirée l'explosif affrontement Croatie (18e) vs Portugal (7e). Les parcours de ces deux équipes pour se hisser jusque-là ont été radicalement opposés. Tout en domination dans le coeur du jeu et les débordements grâce à sa palette de maestros (citons Modric, Rakitic, Perisic voire Srna), les Croates n'ont même pas acceptés de terminer une marche en-deça des doubles tenants du titre espagnols, allant cueillir la Roja dans les dernières minutes (2-1). Premiers donc de leur groupe et incroyables de capacités à fléchir l'adversaire, les joueurs au damier font peur. En face, les Portugais, qui se sont qualifiés dans la douleur et par un trou de souris après trois résultats nuls dont le dernier devant la Hongrie en revenant trois fois au score (3-3), piétinent comme souvent. Mais ils sont toutefois parvenus à puiser dans leurs ressources collectives, en s'appuyant sur un Cristiano Ronaldo enfin efficace (2 buts, 1 passe), pour survivre. Ce type de bataille peut avoir des vertus bénéfiques par la suite. C'est pourquoi il serait un poil hâtif d'avancer que les Croates sont déjà en quarts. Et pour la petite histoire (qui pourrait bien en devenir une grande), si la star du Real Madrid marquait un but contre la Croatie, il égalerait le record de neuf buts marqués par Platoche en phase finale d'un Euro. Ce serait extraordinaire. S'il faisait un doublé, en revanche, il deviendrait seul number one au Panthéon des buteurs européens. Et ça, ce serait à pleurer.

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Score final : Suisse 1-1 (4-5 TAB) Pologne (Blacszykowski)
Score final : Pays de Galles 1-0 Irlande du Nord (McAuley csc)
Score final : Croatie 0-1 (AP) Portugal (Quaresma)

jeudi 23 juin 2016

Classement #CocoEuro2016 après la phase de groupes

Les deux premières semaines de compétition de l'Euro 2016 sont maintenant achevées. Trente-deux matchs ont été disputés et c'est autant de batailles de pronostics que nous avons livrées. Je vous présente le classement intermédiaire mené d'une main de maître par l'ami Hervé V. et vous remercie de jouer le jeu à chaque rencontre avec autant d'assiduité.

Ce samedi débute la phase à élimination directe avec les huitièmes de finale. Aussi je vous conseille de reprendre connaissance du règlement du concours qui évolue quelque peu (lire la partie "phase 2").

Bonne chance à tous et allez les Bleus !

mercredi 22 juin 2016

J13 - Pronos #CocoEuro2016 : Le Portugal à quitte ou double, la Belgique pour confirmer

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Dernière journée du premier tour où il est question de liquider les groupes E et F. Commençons par le F dont les deux rencontres ont lieu à 18h. Dans cette poule présumée la plus faible du tournoi (ce qui est a posteriori confirmé), le Portugal, tête de série, n'est toujours pas assuré de se qualifier après ses deux matchs nuls devant L'Islande et L'Autriche. Pâles dans le jeu, à l'image d'un Cristiano Ronaldo sans réussite et quelque peu esseulé sans ses habituels "adjoints" madrilènes, les Portugais se voient contraints de battre la Hongrie, leader. Objectif toutefois réalisable car cet adversaire leur sied parfaitement (7 victoires et 3 nuls en 10 confrontations). Au stade de France, L'Islande, bétonneuse, et l'Autriche, décevante, devront se faire violence pour enfin gagner un match. L’équation est simple pour ces deux-là : gagner et se qualifier ou ne pas gagner et être éliminé (à coup sûr pour l'Autriche qui ne comptabilise qu'un point pour le moment, à voir pour l'Islande en fonction des autres troisièmes).
L’Italie, qualifiée et assurée de la première place du groupe E (ce qui n'est peut-être plus un cadeau alors que l'on sait désormais que c'est le double tenant espagnol qui l'a rejointe en huitième), aura l'Irlande pour sparring-partner. Après (essentiellement la dernière demi-heure de) France-Suisse dimanche,  le stade Pierre-Mauroy de Lille pourrait bien assister à un nouveau non-match. Comptons toutefois sur la fougue irlandaise pour lutter et pourquoi pas vaincre puisque cette issue les qualifierait. Enfin retrouvée contre ces mêmes Irlandais (3-0), la Belgique devra se méfier d'un éventuel réveil de Zlatan Ibrahimovic, jusqu'ici apathique comme la Suède toute entière. Cette affiche historiquement équilibrée, devrait néanmoins basculer en faveur des Diables Rouges qui s'assureraient de la deuxième place (et d'un quart de tableau hyper favorable), même si un partage des points serait suffisant.

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Score final : 2-1 (Bodvarsson)

Score final : 3-3 (Gera)

Score final : 0-1 (Naingollan)
Score final : 0-1 (Brady)

mardi 21 juin 2016

J12 - Pronos #CocoEuro2016 : Allemagne et Espagne en cadors ?

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Deux groupes en une journée, ça nous donne 4 matchs au programme en ce premier jour d'été. 
Dans le groupe C, si l'Ukraine est déjà out, la faute à un double tonneau face à l'Allemagne puis l'Irlande du nord (0-2 à chaque fois), les trois autres nations se disputent la première place. Contre des Ukrainiens inévitablement démobilisés, la Pologne d'un Lewandowski toujours muet devrait s'assurer à minima de la deuxième place. C'est au Parc des Princes que la bataille devrait être la plus âpre. Les Nord irlandais, en mesure de sortir en pôle position de la poule en cas de succès, ne seront certainement pas favoris face à des Allemands certes peu emballants mais à coup sûr à craindre. Ne dit-on pas pour autant que le coeur a ses raisons que la raison ne connait point ? Foi d'Irish men du nord !
La physionomie du groupe D est connue, puisque c'est strictement la même que pour celui de la France avant-hier. L'Espagne (dans le rôle des Bleus, flatteur pour nous), leader, favorite et qualifiée attendra l'outsider croate (en place de la Suisse) de pieds fermes. Le vainqueur virtuel finirait premier, le vaincu deuxième voire troisième selon le résultat des "petits" : ici Tchèques (1 point comme la Roumanie) contre Turcs (2 défaites comme l'Albanie). En espérant que là où le France-Suisse avait fini bien trop vite par se désintéresser du football - et donc par offenser le public -, cet alléchant Espagne-Croatie et sa palette d'artistes, nous redonne un peu d'espoir sur la nature du spectacle proposé pendant ce premier tour d'Euro. Un spectacle globalement maussade. Oui, mais voilà l'été...

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Score final : Irlande du Nord 0-1 Allemagne (Gomez)
Score final : Ukraine 0-1 Pologne (Blaszyckowski)
Score final : République tchèque 0-2 Turquie (Yilmaz)
Croatie 2-1 Espagne (Morata)

lundi 20 juin 2016

J11 - Pronos #CocoEuro2016 : L'Angleterre menacée de toutes parts

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Rien n'est joué dans cette poule, même si l'Angleterre a pris une option importante pour la qualification en triomphant de son rival gallois dans les arrêts de jeu lors du match précédent. Les hommes de Roy Hodgson ne pourront pas se permettre de jouer le nul contre la Slovaquie, déjà parce que ce mode de gestion ne s'inscrit pas dans son ADN, mais également du fait que, sous l'impulsion de son stratège Marek Hamsik, de séduisants Slovaques jusqu'ici pourraient créer la surprise. Une défaite de Rooney & co, conjuguée à un succès du Pays de Galles sur la Russie du côté de Toulouse, les enverrait même au troisième rang. Les Russes, pour lesquels rien ne va ou presque dans cet Euro, ont malgré tout encore tout à gagner. Beaucoup d'enjeux donc dans ce groupe B. Le spectacle devrait ainsi être au rendez-vous.

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Score final : Slovaquie 0-0 Angleterre
Score final : Russie 0-3 Pays de Galles (Ramsey)

dimanche 19 juin 2016

J10 - Pronos #CocoEuro2016 : La France défend son leadership

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Tout le monde a désormais joué deux fois. Certains sont d'ores et déjà éliminés, d'autres qualifiés, comme les Bleus, ce qui n'est pas le cas de la Suisse qui reste sous la menace de la Roumanie en cas de défaite. Un tel résultat pourrait même la reléguer à une troisième place synonyme de qualification hypothétique. Mais la troupe helvète aura une toute autre ambition sur la pelouse du grand stade de Lille ce soir : battre la France. Pour des raisons pragmatiques et mathématiques déjà, puisque cela lui accorderait la première place du groupe (histoire d'éviter la Pologne voire l'Allemagne en 1/8e), et aussi psychologiques, étant donné que la baffe reçue contre les tricolores en Coupe du monde 2014 au Brésil (2-5) est encore douloureuse. On souhaite bon courage à nos amis Suisses qui ne nous ont jamais battus en phase finale et sont contraints de remonter jusqu'à 1992 pour se souvenir d'une victoire amicale face à leur voisin.
Les troisièmes matchs de chaque groupe se jouant à la même heure, pour des raisons d'équité sportive, Roumanie-Albanie débutera également à 21h, et son perdant pourra parrtir en vacances.

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Score final : 0-0
Score final : 0-1 (Sadiku)

samedi 18 juin 2016

J9 - Pronos #CocoEuro2016 : Belgique & Portugal sous pression

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Un seul match disputé (et perdu contre l'Italie qui a depuis battu la Suède) et la première place du groupe est déjà inaccessible pour la Belgique de Kevin de Bruyne (l'attaquant de City est incertain cet après-midi). L'Irlande réussit toujours bien aux Belges, mais cet adversaire coriace qui a partagé les points conte la Suède n'a certainement pas perdu d'avance.
Si la Hongrie s'imposait face à l'Islande en fin d'après-midi (ce qui parait fort possible), s'échappant par la même occasion en tête du groupe F, le Portugal, accroché par les insulaires au premier match, n'aurait plus d'autre choix que d'écarter l'Autriche (elle-même battue par surprise par les Hongrois) pour espérer jouer une finale contre la Hongrie. Vous me suivez? C'est chaud en tout cas. Place au jeu, c'est encore ce qu'il y a de plus simple à faire.

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Score final : 3-0 (Lukaku)
Score final : 1-1 (Sigurdsson)
Score final : 0-0

vendredi 17 juin 2016

J8 - Pronos #CocoEuro2016 : Italie, Croatie & Espagne avancent en favoris

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De belles affiches en perspective pour ce huitième jour de compétition. L'Italie, qui avait maté la Belgique, devra confirmer son nouveau statut contre la Suède, pâlichonne face à l'Irlande.  Cela ressemble à un Klassik d'Europe centrale, mais le République tchèque-Croatie qu’accueillera Geoffrey-Guichard est presque unique puisque les deux nations ne se sont affrontées qu'à deux reprises par le passé. Enfin, l'Espagne devra affirmer sa relative renaissance face à la Turquie qui ne l'a plus battue depuis... 1954.

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Score final : 1-0 (Eder)
Score final : 2-2 (Perisic)

Score final : 3-0 (Morata)

jeudi 16 juin 2016

J7 - Pronos #CocoEuro2016 : La couronne, la cuillère de bois et le Lewandowski

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La famille royale d'Angleterre divisée en deux clans. En effet, les traditionnels et fratricides affrontements de l'Ovalie entre Gallois et Anglais se déplacent sur le terrain du football le temps d'un après-midi. Ce 102e derby entre Britishs est d'une importance capitale pour la qualification, notamment celle des Anglais accrochés par les Russes au premier match. Déjà vainqueurs de la Slovaquie, les Gallois seraient bien avisés de renverser la maison-mère, ce qui ne leur est plus arrivé depuis trente-deux ans.
Ukrainiens et Nord-Irlandais sont déjà au plus mal et celui qui sera défait ce soir se réservera potentiellement la dernière place du groupe et par la même occasion l’élimination.
Autre derby que cet Allemagne-Pologne qui n'a souri qu'une seule fois en vingt oppositions au second cité : c'était en phase de qualification de cet Euro et la bande à Robert Lewandowski l'avait emporté 2-0 à Varsovie. Les deux équipes, victorieuses de leur premier match, se disputeront âprement la place de leader du groupe C.

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Score final : 2-1 (Bale)

Score final : 0-2 (Mcauley)

Score final : 0-0

mercredi 15 juin 2016

J6 - Pronos #CocoEuro2016 : Les Bleus doivent prendre le large

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Si la Russie et la Slovaquie seront les premières équipes du tournoi à jouer leur second match, et que le vaincu pourra probablement dire adieu à une qualification pour les huitièmes de finale, toutes les attentions du jour seront portées vers le stade Vélodrome à Marseille. 
Supporters anglais et russes ayant débarrassé le plancher - de gré ou de force - après les saccages du week-end dernier, une ambiance enfin saine accompagnera les clans français et albanais sur le Vieux Port. Après sa victoire difficile et étriquée contre la Roumanie grâce au coup de pied magique de Dimitri Payet, l'équipe de France devra non seulement engranger les trois points mais surtout de la confiance et des prestations plus dignes de son rang et ses obligations. L'Albanie, battue par la Suisse au premier match et privée de son joueur emblématique (et ancien Marseillais) Lorik Cana pour suspension, sera déjà dos au mur et dans l'impératif de se découvrir. Aux Bleus d'en profiter.
Grosse foire d'empoigne en perspective au Parc des Princes pour l'autre affiche du groupe A entre la Roumanie et la Suisse.

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Score final : 1-2 (Weiss)
Score final : 1-1 (Stanciu)

Score final : 2-0 (Griezmann)

mardi 14 juin 2016

J5 - Pronos #CocoEuro2016 : Le bloc austro-hongrois disloqué, en attendant CR7

COMMENT JOUER ?
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On ne joue que deux fois aujourd'hui : à 18H et 21H. Intimement liés historiquement et géographiquement, l'Autriche et la Hongrie s'affrontent sur le rectangle vert depuis toujours. Ce derby n'a pourtant rien d'un classique au plus niveau puisque Bordeaux sera le théâtre de leur premier affrontement en phase finale internationale.  Alors que l'ère dorée des Puskas et Kocsis est bien loin et que celle d'Alaba débute à peine, les Hongrois n'avaient plus atteint ce niveau... depuis 1972, tandis que les Autrichiens ne jouent là que leur deuxième Euro (le premier en 2008).
Toute première fois pour les insulaires venus d'Islande qui devront encaisser les coups de reins d'un Cristiano Ronaldo qui, comme Ibrahimovic hier, a en ligne de mire le record de Platini.

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Score final : 0-2 (Szalai)
Score final : 1-1 (Nani)

lundi 13 juin 2016

J4 - Pronos #CocoEuro2016 : Zlatan à la chasse au Platini

COMMENT JOUER ?
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Au-delà de l'intérêt de vérifier si l'Espagne, double tenante du titre, s'est en partie remise de son fiasco brésilien deux en arrière, cette journée sera marquée par l'entrée en lice de la star du Paris Saint-Germain Zlatan Ibrahimovic. Le Suédois a inscrit 6 buts depuis 2004 en phase finale de l'Euro. S'ils est en forme, prolifique comme lors de toute sa saison, et que sous sa houlette la Suède allait loin dans le tournoi, il pourrait très bien chatouiller le mythique et record de Platoche qui, en 1984, et comme sur un doux nuage, claqua 9 buts magistraux en 5 matches. Mais il n'y a qu'une légende, et elle n'est certainement pas suédoise...
Très belle et intrigante affiche en nocturne entre Belges et Italiens pour une opposition de styles et d'ambition. Le favori n'est pas celui que l'on croit et la troupe d'Eden Hazard sera épiée par les observateurs : la nation classée 2e au classement FIFA et ses individualités renversera-t-elle une Italie vieillissante et désœuvrée ? A ne pas manquer. 

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=> Petite précision apportée au règlement sur les principes de classement


Score final : 1-0 (Piqué)

Score final : 1-1 (Hollahan)

Score final : 0-2 (Giaccherini)