mercredi 16 juillet 2014

CONCOURS COCOBRESIL2014 : CLASSEMENT GENERAL FINAL

Tout avait commencé il y a un mois avec un match d'ouverture qui avait vu l'hôte brésilien peiner à dompter la Croatie (3-1) ; un mois plus tard, après de multiples surprises et un superbe spectacle lors de la phase de groupes, l'élimination en quart de finale d'une équipe de France aux vertus en voie de résurrection, c'est logiquement l'Allemagne qui est sortie vainqueur et honorée d'un quatrième titre de Champion du monde.
Soixante-quatre matchs auront été disputés et donc pronostiqués par qui le voulait bien. Vous êtes vingt-cinq a avoir marqué des points et intégré le classement de ce concours. Et, fait rare, il n'y a pas un mais deux vainqueurs : Jul Geot le Nancéien et Justin le Jarvillois terminant ex-aequo avec 64 points. Félicitations à tous les deux et mention très spéciale au plus jeune des deux qui a su faire preuve d'une étonnante maturité dans ses choix du haut... de ses 8 ans. Bravo mon fils ! Le classement complet :


Comme présenté au départ du concours, un trophée unique attendait son vainqueur : une vignette Panini FIFA World Cup 2014 estampillée Cocoricouac de l'un des joueurs de l'équipe championne du monde. Et l'on ne pouvait pas mieux choisir notre icône en la personne de Mario Götze, seul buteur - durant les prolongations - de la finale face à l'Argentine. Voici le minois juvénile du héros de la patrie germanique :

Mario Götze (Allemagne)

Monsieur Jul Geot est donc attendu à la caisse centrale pour récupérer son dû. Si pour des raisons d'affinités, il préférait le buste d'un vaincu voire d'une autre équipe, c'est également envisageable, puisque d'autres trophées potentiels étaient tenus à disposition. Exemples :

P. Zabaleta (Argentine)
Marcelo (Brésil)
H. Lloris (France)


Et bien d'autres encore...

dimanche 13 juillet 2014

Prono #64 : Allemagne - Argentine

Le favori d'une finale de Coupe du monde peut-il perdre ? C'est la question qu'il faut se poser pour déterminer les "chances" de voir l'Allemagne s'incliner ce soir face à l'Argentine sachant que la hiérarchie entre les deux équipes n'est a priori pas discutable. D'un côté, l'Allemagne a amplement démontré que son collectif était le plus fluide, son mental le plus infaillible et ses individualités les plus en forme. Nul besoin d'une aléatoire séance de tirs au but pour ces Allemands qui ont tout de même dû repousser une vaillante Algérie lors d'une prolongation, avant de faire infléchir la France puis massacrer le Brésil. L'Argentine, de l'autre côté, a tenu son rang pour se hisser jusque là, mais non sans de grosses difficultés offensives (seulement huit buts inscrits) et un manque cruelle de créativité. Chacun s'accorde à dire que le sort des Gauchos - qui aimeraient succéder à la génération Maradona, sacrée... face à l'Allemagne (fédérale) en 1986 -, reposera sur les épaules du quadruple Ballon d'or Lionel Messi, meilleur joueur de la planète et à ce titre capable, en un coup de baguette magique, de faire pencher le sort d'un match du côté des siens. C'est ce qu'il a déjà prouvé lors des tours précédents (l'Iran et la Suisse, voire la Belgique, en ont payé le prix). Mais alors que les équipes et leurs meilleurs joueurs sont supposés monter en puissance au gré de l'avancement de la compétition, Messi parait emprunter une courbe contraire. C'est la raison pour laquelle chaque Argentin sur la pelouse devra se montrer intraitable et audacieux plutôt que de s'en remettre à son sauveur. Peut-être alors les Sud-Américains pourront espérer rejoindre l'Allemagne au rang de triple champion du monde. Autrement, et plus certainement, c'est bien l'Allemagne qui accrochera sa quatrième étoile à son étendard (la dernière remonte à 1990 lors d'une victoire... contre l'Argentine) et rayonnera un peu plus encore sur le toit du football mondial. Mais ne parlons pas trop tôt de malheur et laissons place à cette belle.


samedi 12 juillet 2014

Prono #63 : Brésil - Pays-Bas

Disputer la "petite" finale d'une Coupe du monde équivaut à jouer un match amical avec les caméras du monde entier braquées sur vous. C'est le match en carton le plus important de l'année. Et si les vaincus malheureux des demi-finales l'abordent toujours avec une toute relative motivation, le spectacle est souvent au rendez-vous grâce à l'absence de pression. Mais penser que le Brésil jouera cette ultime rencontre l'esprit léger est forcément une erreur. Humiliés pour l'éternité par l’Allemagne et son incroyable sentence 7-1, les Brésiliens doivent une revanche à leurs supporters, leur peuple en somme. Ajoutez à cela que les Pays-Bas les avaient éliminés par surprise en quarts de finale de la précédente Coupe du monde, et cela fait suffisamment de bonnes raisons pour s'imposer d'aller chercher la victoire.


mercredi 9 juillet 2014

Prono #62 : Pays-Bas - Argentine

Qui des Pays-Bas ou de l'Argentine accompagnera en finale l'Allemagne qui a littéralement anéanti le Brésil hier à Belo Horizonte (7-1) ? Pour les nostalgiques du beau jeu (à la Néerlandaise), les historiens de la Coupe du monde et polémistes des grands événements sportifs instrumentalisés par les pouvoirs politiques, cette demi finale renvoie invariablement vers l'affiche de la finale du Mondial 1978 où l'Argentine s'était imposée à domicile à la suite d'une prolongation (3-1). Trente-six ans plus tard, les Sud-Américains, qui n'ont plus jamais battu les Pays-Bas, se présentent démunis de l’indispensable lieutenant de Léo Messi : Angel Di Maria, blessé. Déjà que l'Albiceleste n'a pas toujours semblé très tranchante ni inspirée bien que s'étant imposée dans chacun de ses cinq matchs précédents par toujours un but d'écart, elle devra trouver d'autres solutions offensives et, surtout, juguler les assauts de la meilleure doublette de cette Coupe du monde : Robben-Van Persie. Les Hollandais, tout proches de retrouver la finale après celle perdue face à l'Espagne il y a quatre ans, miseront essentiellement sur ces atouts pour s'offrir un derby européen et une revanche de la finale de 1974... perdue également. A défaut, nous aurions droit à une belle entre Argentins et Allemands qui s'étaient affrontés et respectivement imposés en 1986 et 1990.


mardi 8 juillet 2014

Prono #61 : Brésil - Allemagne

C'était certes totalement prévisible, mais la seule présence du Brésil en demi-finale de sa Coupe du monde n'est pas un critère suffisant pour estimer que son parcours est un long fleuve tranquille. Nous l'avons vu dès le début du Mondial puis constaté de match en match, ce Brésil-là n'impressionne personne, se montrant même indigne de son fabuleux palmarès comme de son légendaire savoir-faire artistico-footballistique. Incapables de mettre en place le moindre stéréotype de jeu collectif, les Aurvierde s'en sont jusque-là remis aux quelques exploits de l'idole Neymar, à l'efficacité (défensive comme offensive) de sa charnière Thiago Silva - David Luiz, voire au bon karma de son gardien Julio César. Rien d'autre de positif à signaler. Alors que le Chili (en 1/8e) puis la Colombie (en 1/4) ont longtemps (et sérieusement) fait douter les quintuples champions du monde avant de rentrer dans le rang sur des coups du sorts, c'est désormais l’Allemagne (la grande Allemagne pouvons-nous même annoncer) qui se présente sur la route des Carioca. Une route que n'emprunteront ni Neymar, blessé au dos et écarté définitivement de la compétition, ni Thiago Silva, suspendu. Tout simplement les deux joueurs les plus importants de l'équipe. Alors que les Allemands se sont quasiment baladés depuis le début ou n'ont en tous les cas guère eu le loisir de s'inquiéter (ils ont bataillé conte l'Algérie avant de contrôler la France), tout en s'économisant des suspensions et blessures, il n'y a plus que les arbitres ou Dieu qui semblent en mesure de sauver la patrie brésilienne. Les arbitres ont déjà démontré leur clémence, quant à Dieu, les Brésiliens y croient très très fort. Tout reste jouable, alors, peut-être.
Seule certitude pour ces deux nations qui réunissent huit des dix-neuf titres de champion du monde qui ont été distribués depuis 1930, l'élimination sera très douloureuse. Une douleur qui pourrait virer au cauchemar s'il s'agissait du Brésil.


samedi 5 juillet 2014

Prono #60 : Pays-Bas - Costa Rica

La voie vers les demis finale semble toute tracée pour des Hollandais qui seront amplement favoris de cette confrontation face au petit poucet Costa Rica.


Prono #59 : Argentine - Belgique

L’Argentine part favorite avec son joyau Messi et le virevoltant Di Maria. Mais la Belgique a laissé jusque là une impression collective bien plus avantageuse.


vendredi 4 juillet 2014

Triste un 4 Juillet

Disparu de la toile depuis plusieurs jours en raison de mystérieux enjeux googlo-administratifs, Cocoricouac - votre blog foot préféré - réapparaît comme par enchantement au moment même où l'équipe de France disparait sans enchantement de la Coupe du monde, engloutie dans les engrenages tactico-historiques de la parfaite mécanique teutonne. Et oui, c'est malheureux, triste, regrettable, à pleurer et pire encore, et hélas point vraiment injuste, mais nos coqs bleus se sont fait plumer pour s'être mesuré bien trop légèrement à l'envergure de l'aigle allemand.
Pour avoir encaissé un but presque inattendu car arrivé tôt alors que le premier quart d'heure de jeu n'était pas encore bouclé et avoir vainement pagayé pour remonter ce courant contraire, les Français se sont englués dans un scénario fatal. Pas impressionnants et rarement meilleurs, les Allemands contrôlaient la situation et un adversaire soumis par le poids de la supériorité historique qui sépare ces deux nations de football. Présente à ce stade de la compétition pour la seizième fois consécutive, soit depuis 1954, pendant que les Bleus passent les époques à quérir leurs quelques gloires d'antan pour en vivre trop d'autres bien plus indigentes et destructrices, la Mannschaft ne faisait que formaliser son passage vers le dernier carré, un quatrième en quatre phases finales.
Meurtris par le double échec des années 1980 face à cet adversaire génétiquement redoutable, les supporters français s'étaient réfugiés dans un optimisme de circonstance provoqué, par mégarde, par la thèse des probabilités (nous n'allions tout de même pas perdre une troisième fois d'affilée dans un Mondial contre les Allemands) et plus rationnellement par l'élan de renouveau instillé par ce vrai grand sélectionneur qu'est Didier Deschamps, instrumentalisé sur la pelouse par ses cadres (Lloris, Evra, Valbuena, Matudi, Benzema) et une poignée de jeunes joueurs exceptionnels (Varane, Sakho, Pogba, Griezmann). L'équipe de France venait de gagner avec aplomb trois de ses quatre matchs du tournoi en inscrivant beaucoup de buts. Ils (les supporters et spécialistes) avaient dû (peut-être pas inconsciemment) omettre que les triples champions du monde venus d'outre-Rhin possédaient pour leur part une génération au moins aussi fabuleuse et matiure (Neuer, Lahm, Schweinsteiger, Müller, Götze, Klose) orchestrée à merveille par son manager Joachim Löw (quel coaching de sa part sur ce match).


C'est désormais terminé, la France achève son tournoi dans le Top 8, effaçant au passage les doutes sur son degré de compétitivité tout en lavant définitivement l'affront qui avait éclaté en Afrique du Sud. Elle quitte également le Brésil sans avoir réalisé ni exploit ni laissé de trace indélébile (le 5-0 figé à la 80e contre la Suisse restera toutefois comme son moment fort). Elle va maintenant vivre deux années de préparation à son Euro de 2016. Mais avant cela, la grande Allemagne aura peut-être décroché un nouveau sacre international. Au cumul, tout cela est insupportable, très insupportable même, mais ce n'est que la réalité.

dimanche 29 juin 2014

Prono #51 : Pays-Bas - Mexique

Les Pays-Bas ont fait le plein pendant la phase de groupes, engrangeant trois victoires tout en inscrivant la bagatelle de dix buts. Le duo super star Arjen Robben-Robin van Persie y est pour beaucoup. Les Hollandais ont toujours fonctionné ainsi, un maximum de confiance pour un maximum de réussite. Face au Mexique qui ne les a plus battus depuis 1961, le groupe de Luis van Gaal s'avancera dans la peau du favori. Il ne faudrait toutefois pas sous-estimer les Mexicains très impressionnants dans la maîtrise du jeu lors de la première phase où ils ont balayé Camerounais (1-0) et Croates (4-1) et avaient sérieusement accroché la Brésil (0-0). Toujours en huitièmes de finale depuis 1990, la bande à Chicharito n'a qu'une idée en tête : passer enfin en quart de finale, ce qu'il n'a plus fait depuis son Mondial en 1986. Cette affiche promet d'être équilibrée.


samedi 28 juin 2014

Prono #50 : Colombie - Uruguay

[LIRE LE RÈGLEMENT DES PRONOSTICS] Que les nations américaines se soient mobilisées pour faire honneur à cette Coupe du monde organisée sur leur continent était prévisible. Qu'ils soient huit représentants (cinq AmSud + trois AmNord) qualifiés en huitièmes de finale (pour seulement six Européens) est exceptionnel (à titre de comparaison, ils n'étaient plus que cinq à ce stade de la compétition lors de la Coupe du monde 2006 qui s'était déroulée en Allemagne). Après le Brésil-Chili de 18h, voici donc une seconde affiche 100% sud-américaine. La Colombie a surclassé ses trois adversaires du premier tour grâce à un jeu dynamique et offensif fluidifié par la patte de son jeune meneur de jeu monégasque James Rodriguez (élu par la FIFA meilleur joueur des matchs de groupe). L'Uruguay s'est pour sa part qualifiée grâce à d'autres valeurs toutes autant inhérentes à son ADN : combativité, agressivité... et la réussite de son top joueur Luis Suarez, depuis rentré au pays pour multi-récidive de morsures. C'est donc une opposition totale de styles que le stade Maracana s'apprête à délivrer. Et si vous pensez que le beau jeu doit survivre, vous avez raison. Si vous pensez en revanche que seul le beau jeu survivra, et bien, vous vous précipitez peut-être, car la complexité du football est toute autre.


Prono #49 : Brésil - Chili

[LIRE LE RÈGLEMENT DES PRONOSTICS] Ce huitième de finale entre le Brésil et le Chili sera une formalité en faveur du premier cité. C'est en tout cas la seule voie dictée par la raison, celle de l'Histoire du football tout comme celle, plus intime, entre ces deux nations. Nul besoin de rappeler que le Brésil, avec sa présence à chacune des vingt phases finales et ses cinq titres de Champion du monde est le plus grand (et le plus beau souvent) pays de ballon rond. Il est, qui plus est, le pays organisateur de cette édition, ce qui est un avantage considérable. Les faits sont là : l'Angleterre en 1966 et la France en 1998 ont remporté leur seul tournoi à domicile. Des "petites" nations comme la Suède (en 1958), la Corée du Sud (en 2002)... et le Chili (en 1962) sont allées en demi-finale en recevant la planète football. Depuis 1966 (soit onze coupes du monde), le Brésil n'est pas allé au-delà des huitièmes de finales qu'une seule fois (c'était en 1990 à cause d'un hold-up sans précédent réussi par l'Argentine). De la soixantaine de confrontations face au Chili, le Brésil en a par ailleurs remporté 70%. Et le Chili, qui s'est incliné dix fois sur leurs douze dernières retrouvailles, n'a plus gagné depuis l'an 2000.


Alors j'entends déjà ceux dont le cœur dicte la raison. Ils contesteront cette lourde charge en arguant que ce ne sont que des chiffres et que le terrain (celui de la quinzaine écoulée) décèle d'autres certitudes. Ils se seront rendu compte, comme tout spectateur, que le Brésil est méconnaissable - pour ne pas dire médiocre - depuis le début du tournoi et que son salut repose offensivement sur les seules épaules et les jambes de feu de la star Neymar (4 buts sur les 7 de son équipe et bien plus d'influence que tout autre joueur), et défensivement sur la solide complémentarité de son futur duo parisien Thiago Silva-David Luiz. De même, ils ont forcément été subjugué par la générosité collective et mentale que les Chiliens ont déployé pour donner une leçon de football et de réalisme à l'Espagne (2-0). Depuis, les vedettes Alexis Sanchez et Arturo Vidal sont remontées comme des coucous et convaincues non pas de pouvoir sortir le Brésil ce soir, mais tout simplement de remporter cette Coupe du monde. Voilà un excès de confiance qui illustre le degré de motivation nécessaire aux joueurs de la Roja pour réaliser un exploit qui serait le plus retentissant depuis... la défaite brésilienne face à l'Uruguay en 1950. Le Chilien serait-il présomptueux ? Ou normalement confiant ? Le Brésil peut-il passer au travers ? Ce match sera-t-il déjà oublié dans une semaine quand le Brésil aura accédé au dernier carré ? L'Histoire, celle qui n'est pas encore écrite, nous le dira.


COCOBRESIL2014 : PHASE A ÉLIMINATION DIRECTE

Les deux premières semaines de la compétition sont passées et il ne reste plus en lice que 16 équipes sur les 32 engagées. L'équipe de France a bien franchi l'obstacle du premier tour ce qui, historiquement, augure d'un grand tournoi. Le Brésil, à la maison, parait emprunté mais a su garder son leadership. L'Allemagne comme toujours est redoutable. L'Espagne, championne du monde en titre, ainsi que l'Italie, l'Angleterre et le Portugal ont rejoint le Vieux continent bien plus tôt que prévu. Bref, tout va bien. Place dès aujourd'hui aux huitièmes de finale et laissons dérouler le tableau final qui mènera jusqu’à l'apothéose du Maracana dimanche 13 juillet à 21 heures.

Avec ces matches à élimination directe qui débutent par un Brésil-Chili à 18 heures, le règlement du concours de pronostics COCOBRESIL2014 évolue.

Etant donné que la décision d'un match pourra avoir lieu à l'issue des 90 minutes du  temps réglementaire (TR), des 30 minutes de prolongations supplémentaires (AP), voire, en cas de match nul final, de la séance des tirs aux buts (TAB), vous devrez préciser la mention "TR" ou "AP" pour chaque pronostic. Si ce n'est pas fait, le pronostic sera considéré comme indiqué en TR, c'est-à-dire qu'il pourra être faux s'il s'est en fait décidé AP. (exemple : vous pronostiquez ce soir "Brésil 2-1Chili". Je considère donc que c'est "TR". Si en réalité il y a 1-1 TR mais que le Brésil se qualifie 2-1 AP, votre pronostic sera erroné et ne vaudra qu'un point). Autre cas de figure : vous pronostiquez "Brésil 1-0 Chili AP" (c'est-à-dire qu'il y a 0-0 dans le TR), et que le Brésil gagne 1-0 TR, alors vous ne marquez qu'un point. Si vous prévoyez un résultat nul, il faudra rajouter l'identité du vainqueur avec la mention "TAB".
  • Bon résultat en TR, AP ou TAB (ex: match nul trouvé, victoire de telle équipe trouvée dans les bonnes conditions) = 2 points;
  • Score exact trouvé TR, ou AP (ex : score du match nul trouvé, score de l'équipe victorieuse trouvé) = 1 point supplémentaire;
  • En cas de score exact trouvé pour une victoire aux TAB = 1 point supplémentaire.
  • Bonne équipe qualifiée mais pas dans les bonnes conditions : 1 point.

CLASSEMENT PROVISOIRE A L'ISSUE
DES 48 MATCHS DE GROUPES

jeudi 26 juin 2014

Prono #48 : Algérie - Russie

Cet ultime match de la phase de qualification (avec Belgique-Corée) ne sera pas le moins palpitant. Pour avoir cartonné la Corée (4-2), l'Algérie de coach Vahid se permet de croire en ses chances d'accéder aux huitièmes de finale pour la première fois de sa jeune histoire en Coupe du monde (quatre participations depuis 1982). Mais attention, la Russie, toujours imprévisible en football, pour avoir accroché un point face à la Corée également (1-1), passera ce tour en cas de victoire. Que la bataille commence.


Prono #47 : Corée du Sud - Belgique

La Belgique, déjà qualifiée avec six points, voudra ne pas perdre afin de conserver la première place du groupe. Une mission qui ne devrait pas être bien compliquée face à une Corée du Sud plutôt faible bien que toujours en course à la qualification en cas de large victoire et de succès de la Russie contre l'Algérie. C'est pas fait.


Prono #46 : Portugal - Ghana

Ce n'est pas mathématiquement fait, mais une grosse désillusion va naître de cette confrontation pour une nouvelle nation européenne ambitieuse. Oui, le Portugal est déjà pratiquement éliminé. Après l'Espagne, l'Angleterre et l'Italie déjà out, le Portugal de Cristiano Ronaldo ne peut espérer qu'un miracle sous forme de victoire et de goal-average hyper favorable pour passer ce premier tour. Le Ghana est à peine mieux loti et, avec un point comme son adversaire au coup d'envoi, ne devrait pas réitérer son superbe parcours de 2010 qui l'avait emmené jusqu'en quarts de finale et une cruelle élimination par l'Uruguay.


Prono #45 : Etats-Unis - Allemagne

Impressionnants de réalisme face au Ghana (2-1) et de hargne face au Portugal (2-2), les États-Unis ne sont qu'à un point d'une seconde qualification consécutive pour les huitièmes de finale. Itou pour l'Allemagne qui, bien qu'accrochée par le Ghana (2-2), est en position de force, celle qu'elle ne gâche jamais, normalement. Des enjeux il y a, donc, mais n'oublions pas qu'un résultat nul assurerait la qualification aux deux équipes, donc le round d'observation pourrait durer... tout le match. Les sélectionneurs, tous deux Allemands, Joachim Löw et Jürgen Klinsmann, ont juré que seule la victoire les intéressait. Très bien.


mercredi 25 juin 2014

Prono #44 : Equateur - France

L'équipe de France est en position idéale pour se qualifier avec le "bonus" de la première place du groupe. Après ses deux succès imposants face au Honduras (3-0) et la Suisse (5-2), la sélection tricolore n'est pas supposée interrompre maintenant sa marche en avant, n'en déplaise à des Équatoriens et son unique buteur Enner Valencia, relancés après leur victoire contre le Honduras (2-1) et qui auront la ferme intention de gagner pour continuer ce périple mondialiste sur leur continent.
Didier Deschamps va opérer quelques changements pour pallier l'absence d'un malade (Varane), protéger des joueurs menacés par une suspension (Evra, Pogba), remplacer celui qui est suspendu (Cabaye) et faire souffler quelques titulaires habituels (Debuchy, Valbuena). Koscielny, Digne, Schneiderlin et Griezmann devraient débuter pour lancer les Bleus. Sur la voie d'un troisième succès d'affilée... comme en 1998 ?


Prono #43 : Honduras - Suisse

Ils seront nombreux sur la pelouse à se connaitre puisque Suisses et Honduriens s'étaient déjà affrontés au premier tour de la Coupe du monde 2010 (0-0) si bien que les Lichtsteiner, Inler et Palacios vont de nouveau croiser le fer. Comme en 2010, ce sera à l'occasion du dernier match de la poule. Comme en 2010, le Honduras est quasiment éliminé quoiqu'il arrive et comme en 2010, la Suisse risque de rester également à quai si elle ne parvient pas à s'imposer. Et même avec une victoire, un passage en huitièmes ne lui serait pas garanti (en cas de victoire de l'Equateur contre la France), la faute à la gifle infligée par les Bleus au match précédent (2-5).


Prono #42 : Bosnie - Iran

L'Iran doit y croire. Malgré un seul petit point au compteur, elle est toujours en mesure d'atteindre les huitièmes de finales, un niveau jusque-là inédit. Face à un adversaire privilégié qu'elle a déjà battu quatre fois en cinq confrontations, et qui est passé au travers de sa première Coupe du monde avec deux défaites en deux matchs, la Melli sera naturellement motivée. Bien-sûr pour se concrétiser, ce succès devra s'accompagner d'une défaite du Nigéria conte l'Argentine. Toute l’incertitude du sport.


Prono #41 : Nigéria - Argentine

Si l'on s'en tient aux vérités de la Coupe du monde, l'Argentine battra le Nigéria par un but d'écart, comme ce fut déjà le cas à trois reprises par le passé : en 1994 (2-1), 2002 et 2010 (1-0). Si l'on se fie aux réalités de ce groupe, et bien il en serait de même, étant donné que les Gauchos se sont au préalable imposés à la Bosnie-Herzégovine (2-1) puis à l'Iran (1-0). L'Argentine est en tête donc, à sa place direz-vous, mais, à l'instar du Brésil, il ne convainc pas. Son fond de jeu est indigent et son sort dépendant d'une seule ogive : Messi endossant son rôle tout trouvé de sauveur de même que Neymar pour le Brésil. Reste que le Nigéria aura tout intérêt à ne pas se laisser punir et accrocher la seconde place, celle qui lui permettra probablement de rencontrer l'équipe de France en huitième de finale.


mardi 24 juin 2014

Prono #40 : Grèce - Côte d'Ivoire

L'un devrait rire, l'autre pleurer. A l'issue de la rencontre, celui qui rira pour avoir gagné et s'être sans doute qualifié, rira même aux éclats puisque la Grèce comme la Côte d'Ivoire n'ont jamais dépassé le stade du premier tour d'une Coupe du monde. Voilà l'occasion rêvée de vivre un match débridé dans lequel les Éléphants du novice entraîneur français Sabri Lamouchi seront favoris et maîtres de leur destin, tandis que les Grecs, bien qu'assez tristes lors de leurs deux premières prestations, ont encore un coup à jouer.


Prono #39 : Japon - Colombie

Déjà qualifiée après ses deux victoires devant la Grèce (3-0) et la Côte d'Ivoire (2-1), la Colombie devrait dérouler face au Japon, qui n'a plus son destin... entre ses pieds, même en cas de succès. Un point et les Cafeteros s'assureront de la première place. Avec un peu enchanteur Grèce - Côte d'Ivoire en face, c'est peut-être le bon soir pour tenter une sortie resto-ciné.


Prono #38 : Costa Rica - Angleterre

Qui aurait pu prédire avant le début de cette vingtième Coupe du monde que cette affiche sur le papier déséquilibrée opposerait une terreur bourreau de l'Uruguay et de l'Italie à la proie trop facile de ces mêmes adversaires, et surtout que la terreur serait le Costa Rica, et la proie l'Angleterre ? Personne bien-sûr. Un nul ce soir pour les Ticos et c'est la gloire et la première place bien méritées. Même un nul en revanche pour la bande à Rooney serait synonyme de fiasco absolu pour cette campagne brésilienne.


Prono #37 : Italie - Uruguay

C'est un des sommets annoncés de ce groupe. Mais entre l'Italie, championne du monde 2006, et l'Uruguay, demi-finaliste en 2010, il n'était pas nécessairement écrit que ce match ferait couperet pour l'un des deux. Pour avoir communément réussi l'exploit de se faire plier par "l'ogre" Costa Rica (déjà qualifié avant de jouer), ce sera pourtant bien le cas. Déjà évincée du tournoi dès le premier tour en Afrique du Sud, la Squadra Azzura, qui avait brillamment battue l'Angleterre en entrée (2-1), serait salement honteuse de s'arrêter au même stade cette année. Pour la Celeste et son héros Suarez, il ferait désordre d'être le premier (et seul ?) représentant sud-américain à ne pas poursuivre l'aventure brésilienne. C'est maintenant où jamais qu'il faut jouer son 1-N-2.


lundi 23 juin 2014

Prono #36 : Croatie - Mexique

Ceux qui ont donné du fil à retordre au Brésil sans pour autant avoir été en mesure de le battre s'affrontent pour une place en huitième de finale. Voire deux d'ailleurs puisque les Auriverde ne sont pas encore qualifiés. Faciles contre le Cameroun, Croates et Mexicains promettent un match emballant où leur technique et énergie devraient assurer le spectacle.


Prono #35 : Cameroun - Brésil

Le Cameroun s'est planté dans les grandes largeurs : polémique sur les primes de matchs avant le début du Mondial, performances médiocres sur le terrain (deux défaites sans marquer) et comportements désastreux (le rouge d'Alex Song avant l'altercation entre Assou-Ekotto - Moukandjo contre la Croatie). Si les Lions indomptables se sont bien mordu la queue, qu'adviendra-t-il du grand Brésil, pas qualifié d'avance et jusque-là médiocre dans le jeu, alors que l'issue du Mexique-Croatie pourrait lui être fatale en cas de défaite ? Non, ce n'est pas possible, le Brésil, inventeur du foot-samba, producteur à la pelle de joueurs de génie et quintuple champion du monde ne peut pas se faire sortir au premier tour de SA Coupe du monde. Hein, dites, c'est pas possible !? Un pays averti en vaut deux.


Prono #34 : Pays-Bas - Chili

Les Pays-Bas et le Chili ont fait fort. Ils ont tous deux remporté leurs deux premiers matchs, terrassant au passage l'Espagne, chacun à leur manière. Ils se retrouvent maintenant pour déterminer lequel sortira en tête de la poule et s'autoriser virtuellement à éviter le Brésil en huitièmes de finale. Les hommes de Luis van Gaal, ultra efficaces devant mais aussi inquiétants dans l'ensemble (on les a vus se faire bien bouger par l’Australie), ne risquent-ils pas de déjouer alors qu'un nul leur suffirait ? Le magnifique Chili ne sera-t-il pas trop "cuit" après la débauche d'énergie et d'intensité déversée sur la pelouse du Maracana, là où ils ont répandu les cendres de l’Espagne ? Des inconnues bien alléchantes.


Prono #33 : Australie - Espagne

Voici le premier match amical de la compétition. Bien qu’enthousiasmante face aux Pays-Bas malgré la défaite (2-3), l'Australie est déjà logiquement écartée et jouera sans pression le champion du monde sortant... et sorti. Le seul intérêt de la rencontre ne sera donc pas le résultat mais la manière dont Vicente del Bosque lancera le premier match du reste de la vie de l'Espagne ; celui qui inaugurera l'ère post-meilleure équipe du monde depuis 2008. Sans forcément avoir été coupées, de nombreuses têtes vont évidemment disparaître. Les nouvelles laisseront très vaguement présager du futur profil de la Roja qui se présentera pour les qualifications à l'Euro 2016.


dimanche 22 juin 2014

Prono #32 : Etats-Unis - Portugal

Alors que l'Espagne et l'Angleterre sont d'ores et déjà éliminées avant même le troisième match de poule et que l'Italie ou l'Uruguay les rejoindra prochainement, le Portugal est en gros danger. Si Cristiano Ronaldo ne retrouve pas de sa superbe ce soir et que la Selecçao s'incline une seconde fois après la claque reçue contre l'Allemagne (0-4), c'est un "gros" de plus qui quittera le Brésil la tête basse. En face, les États-Unis sont à une victoire de retrouver les huitièmes de finale (comme en 2010). Autant dire que coach Jürgen Klinsmann aura la niaque comme jamais depuis son banc de touche. Cette folle Coupe du monde n'étant pas à une surprise près...



Prono #31 : Corée du Sud - Algérie

Sortis honorés mais non victorieux de leur premier match, Coréens et Algériens auront pour dessein commun de gagner afin d'entretenir une chance de qualification lors de la dernière journée. Souhaitons que l'enjeu n'altère pas le niveau de jeu proposé.


Prono #30 : Belgique - Russie

Habitués à se retrouver en Coupe du monde, Belges et Russes s’affronteront pour la cinquième fois. La Belgique reste sur deux succès dont le dernier en poule en 2002, grâce notamment à un but de son actuel sélectionneur Marc Wilmots (3-2). S'ils sortent derechef vainqueurs, les Diables Rouges seront qualifiés pour les huitièmes de finale. Décevante face à la Corée du Sud (1-1), la Russie est déjà contrainte de l'emporter. Ce duel s'annonce passionnant.


samedi 21 juin 2014

Prono #29 : Nigéria - Bosnie

Dernier du groupe après sa défaite face à l'Argentine (0-1), la Bosnie-Herzégovine est à la recherche de sa première victoire en phase finale. Pour sa première participation, la troupe du coach Safet Susic a également pour objectif une qualification pour les huitièmes. Face au Nigéria, pâlichon contre l'Iran (0-0) et surtout traumatisé par l'attentat inhumain de mardi dernier qui a coûté la vie à 21 de ses compatriotes, la partie se jouera sous haute tension.


Prono #28 : Allemagne - Ghana

Aurons-nous droit à une revanche du premier tour de la dernière Coupe du monde sud-africaine de 2010 où les Allemands s'étaient imposés sur un but d'Ozil (1-0) ? On peut franchement en douter. En effet, bien qu'ayant fait l'essentiel du jeu contre les Etats-Unis lors du premier match, le Ghana s'était fait cueillir à deux reprises par manque de concentration (1-2). De la concentration tiens, une qualité qui semble génétique pour les membres de la Mannschaft. Le Portugal peut en témoigner puisqu'il s'est fait laminer il y a quelques jours (4-0) sans que les coéquipiers de Thomas Müller ne relâchent jamais la bride. Et l'Allemagne n'est pas du genre à plaisanter avec les plus petits qu'elle. Attention à la fessée, donc.


Prono #27 : Argentine - Iran

Après sa victoire face à l'outsider bosnien (2-1), l'Argentine ne peut plus se cacher. Elle se doit de remporter ses deux autres rencontres et terminer aisément en tête d'une poule a priori peu homogène. Cela passe donc par un succès face à cette Iran, certes meilleure équipe du continent asiatique au classement FIFA (43e), mais qui n'a jamais passé le premier tour et dont les errements internes ne laissent présager rien de bon. D'autant que la Melli a précédemment réalisé un petit 0-0 face au Nigéria. Messi et consorts devraient ainsi en profiter pour engranger buts et confiance.


vendredi 20 juin 2014

Prono #26 : Honduras - Equateur

Chauds les Latinos ! Si Équatoriens et Honduriens se sont déjà affrontés à douze reprises par le passé, ce ne furent que des rencontres amicales. Cette fois, c'est "pour de vrai". Le Honduras et sa piètre prestation face à l'équipe de France (0-3) parait moins bien armé que les équipiers de l'attaquant de Manchester United Antonio Valencia, défait en fin de match contre la Suisse (1-2). Le combat s'annonce âpre, d'autant que le vaincu ne sera plus très loin de la sortie.


Prono #25 : Suisse - France

Un temps tenue en échec par la stabilité et le jeu très rugueux du Honduras lors de la première journée, l’équipe de France, forte de patience, solidarité et talents, s'était finalement amplement et logiquement imposée (3-0). La Suisse, qui avait  dû puiser au bout de ses réserves pour battre l'Équateur dans le temps additionnel (2-1), confirmait pour sa part son statut de tête de série du groupe.
L'enjeu de l'affrontement du jour entre Européens est donc clair : s'imposer pour mieux se positionner en pôle position avant le denier match qui pourrait même être abordé relâché (tout dépendra du résultat de Honduras-Equateur plus tard dans la nuit). Et, et ce n'est pas anecdotique, s'éviter probablement l'Argentine en huitième de finale. Face à un adversaire en progression et régularité constantes (la Suisse est tout de même 6e au classement FIFA), les Bleus se doivent de vaincre et emmagasiner un match référence en plus des trois points (qualificatifs). Dans la chaleur de Salvador de Bahia, la tactique, la gestion des organismes et des hommes seront prépondérantes. Un match de stratège en somme qui devrait se confirmer sur la pelouse.


Prono #24 : Italie - Costa Rica

Que cette confrontation soit celle des leaders du groupe D n'était pas nécessairement prévu. Ce n'est pas que l'Italie ait réalisé un exploit en écartant l'Angleterre (2-1), mais le retournement de situation qu'a réservé le Costa Rica face à l'Uruguay après avoir été mené 0-1 à la mi-temps en est un bien balèze (3-1). Face à la régularité et au réalisme italiens, il parait bien invraisemblable que les Costaricains réitèrent ce type de surprise. Si tel était pourtant le cas (voire s'il y a match nul), ils élimineraient par la même occasion l'Angleterre, leur ultime adversaire, déjà deux fois battue.


jeudi 19 juin 2014

Prono #23 : Japon - Grèce

Défaits et peu convaincants lors de la première journée, ces deux pays qui ne se sont jusque-là affrontés qu'une seule fois, en Coupe des Confédérations en 2005 (victoire japonaise 1-0), se sentent peut-être dans leurs petits souliers alors que la Colombie file vers la qualification et que la Côte d'Ivoire est encore devant. Chacun des deux ayant toujours une carte à jouer et l'euphorie de la Coupe du monde aidant, nous pourrions assister à un match épique entre deux écoles bien opposées. Ou pas.


Prono #22 : Uruguay - Angleterre

La mort ou l'espoir. C'est ce qui attend l'une ou l'autre de ces deux équipes qui, vaincues pour leur match d'entrée, n'ont plus le choix. Des honneurs de la défaite dans une rencontre passionnante face à l'Italie (1-2), les Anglais n'ont que faire. Gagner est obligatoire et, pour y parvernir, Roy Hodgson s'appuiera sur son duo de Liverpool Sterling-Sturridge épaulé par la star Wayne Rooney. De quoi faire. Problème. La Celeste, étrangement perdante face au "petit" Costa Rica (1-3) alors qu'elle avait ouvert le score, devrait retrouver son tueur Luis Suarez. Le meilleur buteur du championnat... d'Angleterre, associé au Parisien Edinson Cavani, portera sur ses épaules le poids d'un succès impératif. Grosse bagarre en perspective.


Prono #31 : Corée du Sud - Algérie

Sortis honorés mais non victorieux de leur premier match, Coréens et Algériens auront pour dessein commun de gagner afin d'entretenir une chance de qualification lors de la dernière journée. Souhaitons que l'enjeu n'altère pas le niveau de jeu proposé.


Prono #21 : Colombie - Côte d'Ivoire

Virevoltante devant le Grèce qu'elle a balayé (3-0), la Colombie du Monégasque James Rodriguez s'attaque à la Côte d'Ivoire, co-leader de cette poule après un succès étriqué sur le Japon (2-1). Le représentant Sud-Américain, sur son continent, prendra-t-il le dessus sur la seule nation Africaine à avoir pour le moment remporté une victoire ? L'indécision devrait s'accompagner d'un chouette spectacle.


mercredi 18 juin 2014

Prono #20 : Cameroun - Croatie

Après avoir tous deux essuyé une défaite pour leur entame, c'est le mors (la mort ?) aux dents que Camerounais et Croates vont aborder leur seconde rencontre. Si le nul entre le Brésil et le Mexique a ralenti la progression en tête de ce groupe A, le vaincu d'un soir (s'il y en a un) sera tout de même définitivement éliminé. Peu vaillants contre le Mexique (0-1), la bande à Eto'o sera-t-elle capable d'un sursaut face à Modric & Co, bien mal accueillis par l'hôte brésilien (1-3 en ouverture) ? Comme beaucoup de choses paraissent possibles dans ce Mondial...


Prono #19 : Espagne - Chili

L'heure est grave. Apres s'être fait couler leur caravelle par un pavillon batave, les Conquistadors sont dans le bouillon. Et pour sortir la tête de l'eau, ou autrement dit passer ce tour de poule, l'Espagne va devoir de nouveau civiliser le Chili, toujours pugnace et déjà fort de trois points dans sa besace. Si l'honneur des Champions du monde est sauf, il va falloir le démontrer.


Prono #18 : Australie - Pays-Bas

Comment les chaînes de télévision vont-elles s'y prendre pour nous faire avaler les couleuvres du suspense sur ce match ? Car entre les Pays-Bas, bourreaux des Champions du monde espagnols lors du premier match (5-1) avec leur physique et leurs ingénieux manieurs de ballon, et l'Australie, étrillée par le Chili la semaine dernière (3-1) comme fréquemment par toute nation hors zone Océanie, point de rivalité il y a. Gros carton envisagé.


mardi 17 juin 2014

Prono #17 : Russie - Corée du Sud

La Russie, qui ne s'était plus qualifiée depuis 2002, aborde ce Mondial avec un gros capital confiance. En effet, les hommes du technicien italien Fabio Capello n'ont plus perdu depuis onze matches et intègrent un groupe particulièrement ouvert (comprenant aussi la Belgique et l'Algérie). Ces derniers temps, la Corée du Sud obtient quant à elle des résultats plutôt chaotiques, et le passé de 2002 lors d'une Coupe du monde à domicile qui l'envoya en demi-finale a bien du mal à resurgir. La Russie de Kerzhakov part avec une bonne longueur d'avance.


Prono #16 : Brésil - Mexique

Ce premier match de la deuxième journée des phases de poule sera déterminant pour virer en tête avant l'ultime rencontre. Le Brésil archi favori et à la maison n'avait emballé personne face à la Croatie (en dépit d'une "large" victoire (3-1)), en raison d'une prestation poussive et brouillonne et de décisions arbitrales avantageuses. Seul le feu follet Neymar avait permis de faire basculer le destin des Auriverde en leur faveur. Difficile d'envisager que le Mexique, déjà bien malmené par le corps arbitral conte le Cameroun (victoire 1-0 malgré deux buts injustement refusés), puisse ici bénéficier d’une quelconque contre-partie.